voici le ou les articles dont l'un des tags est : Solaris

Illumos

OpenSolaris trouve son prolongement dans Illumos.

C'était dans l'air et maintenant, ça y est. Le projet Illumos a été annoncé ce mardi 3 août. Vous trouverez tout pour vous informer dessus : transparents de présentation, fichier audio de la conférence téléphonique qui s'est tenue, détails stratégiques et précisions techniques.

L'objectif est de contribuer au développement du noyau OpenSolaris (OS/Net), sous un mode communautaire, avec les aspects suivants :

  • appui sur la version réalisée par Oracle (les apports majeurs, dès lors qu'ils sont ouverts, doivent être capitalisés); on retrouve en particulier ZFS, DTrace, Crossbow, Zones ...); en retour, il s'agit de suivre les orientations de la maison de Larry Ellison;
  • développement d'une version qui substitue du code libre aux portions de code propriétaires (libc_i18n, NFS lock manager, parties du "crypto framework", quelques drivers majeurs, etc.) que comoprte OS/Net;
  • intégration de quelques évolutions qui n'auraient pas pu prendre place au sein d'OS/Net;
  • offre d'un OS 100% compatible avec les logiciels s'exécutant sur OS/Net / OpenSolaris.

Illumos ne s'intéresse pas, dans l'immédiat, aux composantes X11, environnements de bureau, etc. Il ne s'agit donc pas d'une distribution comme le sont au fond Solaris et OpenSolaris.

L'OS doit pouvoir couvrir les architectures x86, amd64, Sparc, VMWare, VirtualBox (et en perspective, s390, PowerPC, ARM).

À l'origine du projet, des développeurs Nexenta en liaison avec des contributeurs OpenSolaris. Nexenta assurera le support de quelques travaux mais Illumos restera un projet indépendant.

De leurs côtés, Nexenta, Belenix et Schillix vont porter leurs distributions pour intégrer Illumos.

Les choix structurants pour la conduite du projet sont décrits dans les transparents de présentation:

  • principe central de "cooptation" (basé sur la méritocratie à l'OpenBSD);
  • gouvernance réduite (et sans doute fortement centralisée à l'OpenBSD);
  • recherche d'une coopération privilégiée avec Oracle mais pas de dépendance vis-à-vis de quelque entreprise que ce soit,
  • reprise des lignes directrices pour ON en matière de développement et test du code (cstyle, lint, etc.);
  • publication sous les licences BSD ou MIT, CDDL, etc., mais pas de mention de la GPL;

Des travaux ont d'ores et déjà été réalisés:

  • mise en place de la libc en substitution à libc_i18n (dont support complet des 'locale'),
  • remplacement de parts importantes du code source propriétaire.

Une infrastructure est en place pour l'hébergement du code (fournie par l'Université de Stanford - Redmine est choisi comme gestionnaire de codes). Il sera prochainement possible de compiler un noyau Illumos.

Bref, c'est reparti : Illumos lève le voile sur l'incertitude qui planait ces derniers mois, n'en déplaise à certains. Le verre était donc bien à moitié plein.

tags : Illumos, OpenSolaris

mis en ligne : Sun Aug 08 19:27:02 CEST 2010

DTrace pour Gnome : présentation vidéo

DTrace est l'une des technologies les plus intéressantes de chez Sun. Illustrations avec Gnome.

La vidéo est ici, en anglais.

Elle montre bien les différents niveaux d'approche de DTrace. On commence avec le Pid Provider (exemple avec un DTrace sur Nautilus).

Puis, on a une indication résumée sur la manière de compiler les applications avec des probes, d'après le USDT (User-Level Statically Defined Tracing), un framework pour placer des points de probes "personnalisés" dans le code. Plus d'information ici. Deux exemples sont donnés, avec Apache et MySQL.

Puis on passe à l'exemple même de la présentation : Gnome, pour lequel une matrice des probes est donnée, qu'on pourra utiliser à loisir.

L'exemple de script (Mean Life Time) permet d'obtenir la durée moyenne de vie de toute adresse de mémoire allouée par g_malloc() et libérée avec g_free().

Suit une petite variation sur la distribution des tailles d'objets alloués, qui montre d'ailleurs un nombre important d'allocation de taille zéro (une énigme non encore résolue par le présentateur).

On continue avec une étude sur l'ouverture et la fermeture de la fenêtre de dialogue traditionnelle Gtk (Gimp Tool Kit) pour l'enregistrement ou le choix des fichiers (comme lors de l'utilisation de Gedit par exemple). C'est un point important car l'opération a longtemps souffert de ralentissements. Et au passage, on voit l'ensemble du stack Gtk. Intéressant.

L'idée soutenue dans la présentation, c'est que DTrace permet de coller très près à la réalité, dans la mesure où les techniques (parfois bidouilles) plus traditionnelles de débugage ne donnent pas toujours les indications dont les utilisateurs en production ont besoin.

tags : DTrace, Gnome, Solaris, OpenSolaris

mis en ligne : Tue Apr 27 9:51:23 CEST 2010

précision sur le repository pour OpenSolaris

Pour les mises à jour d'OpenSolaris en production release.

Eh bé, j'ai glané ça sur le canal IRC #opensolaris : c'est ici qu'on peut se procurer les packages en production current et c'était juste histoire d'en faire profiter la community.

Au 8 mars 2010, il y avait 24756 packages disponibles.

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Tue Apr 20 13:12:18 CEST 2010

ddclient sous OpenSolaris

Comment faire pour héberger ses sites web sur son serveur *nix à la maison avec une IP dynamique ?

Eh bé, c'est à la fois simple dans le principe, mais il y a quelques petites étapes à respecter.

Dans le cas de drZZ, le FAI est SFR et c'est la NeufBox qui sert de modem-routeur etc., histoire de resituer le cadre de travail.

Le serveur lui, est sous OpenSolaris :

drzz@monserveur:~$ uname -a

SunOS monserveur 5.11 snv_127 i86pc i386 i86pc Solaris

Tout commence avec la création d'un compte pour un serveur de nom dynamique. Il en existe beaucoup qui sont gratuits, mais je ne saurais que trop vous recommander de vous fendre de quelques euros et d'aller voir chez DynDNS qui reste à mon humble avis le plus fiable et qui surtout, permet de générer très facilement un fichier de configuration pour ddclient.

ddclient ? Mais c'est quoi ça ? Eh bien, tout simplement un programme écrit en Perl qui va permettre de réassigner automatiquement la nouvelle adresse IP qui vous sera attribuée par votre fournisseur d'accès, au nom de domaine (un ou plusieurs d'ailleurs) dont la résolution est assurée par le service de DynDNS.

Pour la configuration Perl, il faut vous assurer que vous disposez sur votre machine de Perl 5.004 ou plus et du module IO::Socket::SSL pour le support.

Normalement, d'après les spécifications du routeur NeufBox, il ne devrait pas y avoir besoin de tout ce flonflon car une fonctionnalité permet de suppléer à tout ce que je décris ici. Autant vous le dire tout de suite, chez moi elle n'a jamais fonctionné.

Vous commencez donc par télécharger ddclient ici : http://sourceforge.net/projects/ddclient/files/ddclient/ddclient-3.8.0/ddclient-3.8.0.tar.gz/download et une fois décompressée l'archive (un coup de tar -xvzf), la marche est relativement simple.

Premièrement, puisque nous sommes chez DynDNS, il suffit de vous rendre sur la page de configuration liée à votre compte pour générer automatiquement le fichier ddclient.conf. Le mien ressemble à ceci :

## ddclient configuration file
daemon=600
# check every 600 seconds
syslog=yes
# log update msgs to syslog
mail-failure=moi@mailquiestlemien.com # Mail failed updates to user
pid=/var/run/ddclient.pid
# record PID in file.
## Detect IP with our CheckIP server
use=web, web=checkip.dyndns.com/, web-skip='IP Address'
## DynDNS username and password here
login=monlogin
password=##YOUR PASSWORD##
## Default options
protocol=dyndns2
server=members.dyndns.org
## Custom DNS hosts
custom=yes, mondomaine1.com, mondomaine2.com

Ce fichier doit être placé dans /etc/ddclient/ (créer le répertoire ddclient qui a priori n'existe pas par défaut). Il ne faut pas oublier non plus de créer un répertoire de cache /var/cache/ddclient. Enfin, placer le programme ddclient dans /usr/sbin par exemple.

Un simple lancement de ddclient devrait suffire pour assurer le fonctionnement de la bête. Cependant, on peut assurer la question :

drzz@monserveur:~$ pfexec ddclient -daemon=0 -debug -verbose -noquiet

Cette commande ne lance pas le démon (d'où l'option -daemon=0) mais elle va vous permettre, en examinant la sortie (grâce aux options : -debug -verbose -noquiet), de savoir si le programme fonctionne correctement. Et dans mon cas, ça se passe bien du premier coup.

Je finis simplement par le lancer une bonne fois pour toutes :

drzz@monserveur:~$ pfexec ddclient  &

Je vérifie avec un prstat -a que le daemon est bien actif (enfin, actif comme un daemon).

Pour les options de configurations, le fichier ddclient.conf est assez explicite et bien commenté, avec par exemple le nombre de secondes entre chaque vérification (600 dans mon cas), etc.

Seulement voilà, on ne devrait pas avoir à s'occuper des différents démarrages et arrêts des daemons sous OpenSolaris (rappelez-vous, c'est le système d'exploitation de départ) parce qu'il y a SMF : Services Managment Fault. Dans cet environnement, c'est le successeur du système init qu'on trouve encore très largement répandu dans les distributions GNU/Linux par exemple. Un ensemble de fonctionnalités très pratiques pour lancer puis arrêter des daemons (httpd, etc.) - entre autres choses.

Nous allons donc créer un fichier comme ceci :

<?xml version="1.0"?>
<!DOCTYPE service_bundle SYSTEM "/usr/share/lib/xml/dtd/service_bundle.dtd.1">
<service_bundle type='manifest' name='ddclient'>
<service
        name='network/ddclient'
        type='service'
        version='1'>

        <create_default_instance enabled='true' />

        <dependency
                name='network'
                grouping='require_all'
                restart_on='none'
                type='service'>
                <service_fmri value='svc:/network/initial:default' />
        </dependency>

        <exec_method
                type='method'
                name='start'
                exec='/usr/sbin/ddclient'
                timeout_seconds='0' />

        <exec_method
                type='method'
                name='stop'
                exec=':kill -15'
                timeout_seconds='3' />

        <stability value='Unstable'/>

        <template>
                <common_name>
                        <loctext xml:lang='C'>Dynamic DNS client</loctext>
                </common_name>
        </template>
</service>
</service_bundle>

Je vais placer ce fichier que je nomme ddclient.xml dans /var/svc/manifest/network (comme indiqué dans le node dependency. L'utilitaire svccfg a une option import qui permet d'activer en quelque sorte l'appel au fichier de configuration, ce qui donne : 'svccfg import ddclient.xml' et on envoie ensuite les commandes qui vont bien pour s'assurer que tout fonctionne :

drzz@monserveur:~$ pfexec svcs -x ddclient
svc:/network/ddclient:default (Dynamic DNS client)

 State: online since 10 mars 2010 14:42:00 CEST

   See: /var/svc/log/network-ddclient:default.log

Impact: None.

Voilà, c'est tout simple ou presque.

tags : ddclient, OpenSolaris, SMF, DynDNS

mis en ligne : Sat Apr 17 19:43:03 CEST 2010

création de containers Solaris avec le Sun Ops Center 2.5

Les zones ou containers sont l'une des technologies les plus intéressantes de Solaris / OpenSolaris et voici comment les aborder avec une interface d'administration.

C'est sûr que ça fait plus "Windows" style que ligne de commande old school, mais bon, ce screencast montre comment créer, configurer, activer et effectuer la maintenance d'une zone (ou d'un container) sous Solaris, avec le Sun Ops Center 2.5.

Comme nous l'évoquions ici, les zones sont un aspect très intéressant de Solaris / OpenSolaris pour ne pas mélanger les torchons et les serviettes dans l'administration d'une machine. C'est un peu comme de la virtualisation sans couche dédiée à cet usage, puisque tout est pris en charge au niveau du kernel et que bien sûr, on reste sous le même système d'exploitation.

tags : Solaris, OpenSolaris, zones, containes, Ops Center 2.5

mis en ligne : Wed Dec 23 17:39:18 CEST 2009

OpenSolaris : mise à jour en modifiant les publishers

Une petit hic lors de la mise à jour d'OpenSolaris : il faut impérativement faire correspondre le bon nom de publisher à l'URI concernée.

La dernière mise à jour d'OpenSolaris a calé (je ne me rappelle plus la version du build, mais c'est aux alentours du 128).

Je me suis en effet retrouvé avec ce message d'erreur après avoir envoyé la commande refresh:

drzz@hanouka:~$ pfexec pkg refresh

The catalog retrieved for publisher 'opensolaris-dev' only contains package data for these publisher(s): opensolaris.org. To resolve this issue, update this publisher to use the correct repository origin, or add one of the listed publishers using this publisher's repository origin.

Après enquête ici, il se trouve qu'un conflit existe au niveau du nom du publisher "opensolaris.org". Il faut en effet que lorsqu'on utilise http://pkg.opensolaris.org/dev/ comme l'URI d'origine, seul ce nom soit utilisé. Or, j'avais moi http://pkg.opensolaris.org/release/ comme URI pour ce nom et le précédent URI avait comme nom de publisher opensolaris-dev. Vous suivez ?

En résumé, on doit avoir soit : http://pkg.opensolaris.org/dev/, soit http://pkg.opensolaris.org/release/ pour utiliser comme publisher "opensolaris.org". C'est comme Abd El Bashir : c'est soit Abd El, soit Bashir, mais pas les deux.

Donc, il faut envoyer la commande :

drzz@hanouka:~$ pfexec pkg unset-publisher <nom du publisher>

et remettre la bonne valeur pour le publisher :

drzz@hanouka:~$ pfexec pkg set-publisher -O http://pkg.opensolaris.org/dev/ opensolaris.org

Mais on n'est pas au bout de ses peines car on se retrouve avec deux noms de publishers pour le "/dev" : opensolaris-dev et opensolaris.org. Et comme on ne peut pas virer celui qui est "préféré", il faut faire en sorte que "opensolaris.org" soit le "préféré" avec cette commande avant d'aller plus loin :

drzz@hanouka:~$ pfexec pkg set-publisher -P opensolaris.org
drzz@hanouka:~$ pfexec pkg publisher
ÉDITEUR                              TYPE     STATUT   URI
opensolaris.org          (préféré) origine  online   http://pkg.opensolaris.org/dev/
Blastwave                             origine  online   http://blastwave.network.com:10000/
Companion                             origine  online   http://pkg.sunfreeware.com:9000/
contrib                               origine  online   http://pkg.opensolaris.org/contrib/
opensolaris-dev                       origine  online   http://pkg.opensolaris.org/dev/
webstack                              origine  online   http://pkg.opensolaris.org/webstack/

Après seulement, on peut se débarasser du "opensolaris-dev" comme suit :

drzz@hanouka:~$ pfexec pkg unset-publisher opensolaris-dev

et voir que tout est OK :

drzz@hanouka:~$ pfexec pkg publisher
ÉDITEUR                              TYPE     STATUT   URI
opensolaris.org          (préféré) origine  online   http://pkg.opensolaris.org/dev/
Blastwave                             origine  online   http://blastwave.network.com:10000/
Companion                             origine  online   http://pkg.sunfreeware.com:9000/
contrib                               origine  online   http://pkg.opensolaris.org/contrib/
webstack                              origine  online   http://pkg.opensolaris.org/webstack/

Voilà pour aujourd'hui et les aventures avec OpenSolaris, qui me sert à présent de serveur web à la maison (merci DynDNS) et de machine pour mes backups.

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Sun Dec 20 13:03:04 CEST 2009

OpenSolaris : Immutable Service Containers

OpenSolaris est "livré" comme une solution tout-en-un : desktop, laptop et serveur. Mais quid si on veut ne garder qu'une configuration spécifique à la dernière option ?

C'est là qu'entrent en jeu les Immutable Service Containers. Le principe est double :

  • fournir une configuration minimalisée sans services inutiles;
  • renforcer l'ensemble du système en créant une zone globale dédiée à l'administration et une première zone spécifique pour des services Internet (par exemple).

Le résultat d'ensemble ressemble schématiquement à cela, sachant qu'il est basé sur la technologie des "zones" (ou "containers") que l'on peut conceptuellement rapprocher du "chrooting" sous OpenBSD par exemple, mais en plus complexe. On se rapportera à l'abondante documentation sur le web à ce sujet.

Donc normalement, c'est facile à comprendre pour quelqu'un familier avec OpenSolaris / Solaris :

ISC Diagram

drZZ s'est donc attaché à la première phase (la seconde fera l'objet d'un post plus tard). La première chose à faire, c'est de se connecter sur la machine en ssh par exemple (ou en console série si vous avez) parce que l'un des services qui va être désactivé, précisément, c'est gdm (on va voir plus bas). Eh bé oui, pour de l'administration système (parce que c'est de ça qu'il s'agit), on n'a pas besoin de tout le flon-flon graphique, ni de tout un tas d'autres gadgets.

Nous voici donc aux commandes :

drzz@imac5~ $ ssh drzz@192.168.1.45
Password: 
Last login: Thu Nov 26 17:32:41 2009 from imac5
Sun Microsystems Inc.   SunOS 5.11      snv_126 November 2008

En suivant la procédure décrite sur le lien ci-dessus, on va installer le package SUNWmercurial pour utiliser "hg" :

drzz@hanouka:~$ pfexec pkg install SUNWmercurial
No updates necessary for this image.   

et j'avais oublié que je l'avais déjà le bougre. Pas grave, on continue en installant dans son répertoire personnel (ou autre part), l'ensemble du dispositif "isc" :

drzz@hanouka:~$ hg clone https://kenai.com/hg/isc~source isc
requesting all changes
adding changesets
adding manifests
adding file changes
added 28 changesets with 59 changes to 32 files
updating working directory
27 files updated, 0 files merged, 0 files removed, 0 files unresolved

et on vérifie que tout est correct :

drzz@hanouka:~$ ls -la
total 1563
drwxr-xr-x 55 drzz staff     72 2009-11-26 17:39 .
drwxr-xr-x  3 root   root       3 2009-09-14 18:36 ..
...
drwxr-xr-x  7 drzz staff      8 2009-11-26 17:39 isc
...

Une fois tout le bastringue prêt comme il faut, on vérifie ce qu'il y a dans la bête :

drzz@hanouka:~$ cd isc/
drzz@hanouka:~/isc$ ls -al
total 14
drwxr-xr-x  7 drzz staff  8 2009-11-26 17:39 .
drwxr-xr-x 55 drzz staff 72 2009-11-26 17:39 ..
drwxr-xr-x  3 drzz staff 11 2009-11-26 17:39 .hg
-rw-r--r--  1 drzz staff 92 2009-11-26 17:39 .hgtags
drwxr-xr-x  2 drzz staff  3 2009-11-26 17:39 bin
drwxr-xr-x  2 drzz staff  3 2009-11-26 17:39 etc
drwxr-xr-x  2 drzz staff 10 2009-11-26 17:39 lib
drwxr-xr-x  5 drzz staff 13 2009-11-26 17:39 opt

et en fait, on va lancer deux commandes. La première pour désactiver gdm (éviter des problèmes si la session est lancée par exemple - voir plus haut) :

drzz@hanouka:~$ pfexec svcadm disable gdm

et la seconde pour exécuter le script de minimisation :

drzz@hanouka:~$ pfexec isc/opt/samples/minimization.ksh

qui ne prend pas trop de temps.

L'analyse du script montre l'ensemble des services qui sont désactivés et les packages qui sont désinstallés. On peut même en ajouter au cas où, le script est suffisamment simple à lire. Et au cas où l'on voudrait revenir sur sa décision, pas de problème : on pourra toujours réinstaller les packages plus tard avec la commande "pkg".

Normalement, la connexion réseau se fait par la première interface disponible et il vaut mieux que ça soit de l'ethernet. En effet, le service nwam (Network Auto-Magic ou un truc dans le genre) est désactivé et en cas de setup initial un peu compliqué (genre trois cartes éthernet et deux wifi), il faut recourir à une configuration manuelle (j'ai donné, ça n'est pas la mer à boire quand même).

Résultat, un système prêt pour la deuxième phase avec l'exécution du ISC Construction Kit à proprement parler.

tags : OpenSolaris, Immutable Service Containers

mis en ligne : Fri Nov 27 12:57:24 CEST 2009

quatre vidéos intéressantes sur les technologies dans OpenSolaris

Le projet OpenSolaris se poursuit, à l'air de bien se porter même et les développeurs et ingénieurs de Sun semblent n'avoir de cesse d'en expliquer les spécificités.

Voici donc quatre vidéos intéressantes qui peuvent donner une meilleure idées d'OpenSolaris dans le panorama actuel des systèmes du monde Unix :

  • la sécurité, avec les zones, les modifications apportées à Gnome, Kerberos, OpenSSH, OpenSSL, etc. avec au passage des allusions au framework de cryptographie (voir ci-dessous);
  • encore la sécurité, cette fois avec les privilèges;
  • le framework de cryptographie (d'après ce que j'en ai déjà lu et entendu, c'est du lourd), et les algorithmes sont open source en raison des restrictions appliquées par le gouvernement nord-américain sur l'exportation de solutions qu'ils considèrent sensibles (attention, il y a toujours obfuscation du code pour les modules);
  • développement sur OpenSolaris, avec les technologies qui vont bien : NetBeans, SunStudio, ZFS, DTrace, etc.

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Tue Sep 29 17:44:00 CEST 2009

iStat Server pour Linux et Solaris

Hébergé sur Google Code ici, le projet iStat permet de consulter des statistiques serveur pour les sysadmins en herbe. Et pour les branchouilles, un client sur iPhone.

Comme quoi, un iPhone ça peut aussi faire des choses utiles (ach, ché rikole !). Vous pouvez télécharger l'application ici et avoir accès aux statistiques après entrée d'un code de dévérouillage.

D'après les informations fournies, iStat Server fournit les états sur la CPU, la mémoire, le réseau et l'utilisation disque, le tout sous forme de jolis graphiques. Pas de quoi fouetter un chat (ça peut s'écrire facilement en Perl, en shell, en Python, en C, etc.) mais l'idée de lier un terminal mobile dans le système d'ensemble est intéressante.

C'est somme toute l'idée du "mobile computing", du "the network is the computer" à la sauce d'aujourd'hui qui continue à faire son chemin.

Avis aux amateurs qui veulent épater les copains en soirée! C'est toujours plus fun qu'une play list d'électro biélorusse…

tags : iStat, iPhone, Linux, Solaris

mis en ligne : Thu Jul 23 15:52:18 CEST 2009

Fluxbox sur OpenSolaris

OpenSolaris est livré avec Gnome par défaut. Mais pour celles et ceux qui préfèrent Fluxbox ?

Première étape, installer le package :

pfexec pkg install IPSfluxbox
qui comme vous l'aurez constaté est sur Blastwave qui comme nous l'avions signalé semble être rentré dans l'ordre à présent.

Ensuite, lorsque l'on démarre la machine, il faut aller dans les options de la fenêtre de login de Gnome (lancée par GDM) et choisir l'option "Terminal de secours" (si mes souvenirs sont bons, en tout cas : "failsafe").

On se retrouve illico avec un petit xterm dans lequel on envoie :

/opt/csw/bin/fluxbox
ou vous rectifiez selon votre chemin d'installation et là, boum !

Il ne vous reste plus qu'à configurer la bête et à trouver un moyen plus direct pour démarrer. Nous aurons peut-être l'occasion d'en reparler.

tags : OpenSolaris, Fluxbox

mis en ligne : Tue May 26 17:55:50 CEST 2009

SMF sous OpenSolaris : un exemple d'application

Chaque *nix a ses astuces pour la gestion des services (Internet et autres). Voici un exemple sous OpenSolaris.

MySQL Server est configuré sous ma distribution pour être actif par défaut. Ainsi :

drzz@hanouka:~/Documents$ svcs -lp mysql

fmri         svc:/application/database/mysql:version_50

name         MySQL RDBMS

enabled      true

state        online

next_state   none

state_time   10 avril 2009 13:54:13 CEST

logfile      /var/svc/log/application-database-mysql:version_50.log

restarter    svc:/system/svc/restarter:default

contract_id  106 

dependency   require_all/none svc:/milestone/network:default (online)

dependency   require_all/none svc:/system/filesystem/local:default (online)

process      1418 /usr/mysql/5.0/bin/mysqld --user=mysql --datadir=/var/mysql/5.0/data --pid-file

me confirme que le serveur tourne bien avec un PID de 1418 (ce qui est confirmé par la sortie de prstat -a par exemple).

Si je veux supprimer le process (en gros arrêter le serveur), je peux utiliser la bonne vieille méthode peu recommandable, mais bon :

drzz@hanouka:~/Documents$ pfexec kill 1418

et voilà que si je relance la commande précédente, je m'aperçois que MySQL Server a été relancé :
drzz@hanouka:~/Documents$ svcs -lp mysql

fmri         svc:/application/database/mysql:version_50

name         MySQL RDBMS

enabled      true

state        online

next_state   none

state_time   10 avril 2009 13:59:19 CEST

logfile      /var/svc/log/application-database-mysql:version_50.log

restarter    svc:/system/svc/restarter:default

contract_id  108 

dependency   require_all/none svc:/milestone/network:default (online)

dependency   require_all/none svc:/system/filesystem/local:default (online)

process      1444 /usr/mysql/5.0/bin/mysqld --user=mysql --datadir=/var/mysql/5.0/data --pid-file

où l'on constate qu'un nouveau PID a été affecté suite au redémarrage (à vérifier plus bas) de MySQL Server.

Tout ça se confirme par un petit détour dans les logs :

drzz@hanouka:~/Documents$ tail /var/svc/log/application-database-mysql\:version_50.log

[ avr  10 13:54:11 Stopping because all processes in service exited. ]

[ avr  10 13:54:11 Executing stop method ("/lib/svc/method/mysql stop"). ]

[ avr  10 13:54:12 Method "stop" exited with status 0. ]

[ avr  10 13:54:12 Executing start method ("/lib/svc/method/mysql start"). ]

/usr/mysql/5.0/bin/mysqld --user=mysql --datadir=/var/mysql/5.0/data --pid-file=/var/mysql/5.0/data/hanouka.pid

[ avr  10 13:54:13 Method "start" exited with status 0. ]

090410 13:54:13 [Warning] option 'thread_stack': unsigned value 65536 adjusted to 131072

090410 13:54:14  InnoDB: Started; log sequence number 0 43675

090410 13:54:15 [Note] /usr/mysql/5.0/bin/mysqld: ready for connections.

Version: '5.0.67'  socket: '/tmp/mysql.sock'  port: 3306  Source distribution

Voilà donc qui devrait aider plus d'un administrateur système soucieux de la pérénité de ses services. Je pense notamment aux connexions en pppoe avec des providers un peu capricieux (eh eh...).

tags : OpenSolaris, SMF, MySQL

mis en ligne : Fri Apr 10 13:56:43 CEST 2009

OpenSolaris : présentation au CommunityOne 2009

une vidéo d'introduction sur les diverses possibilités d'adoption d'OpenSolaris et les principaux éléments à retenir

introduction à OpenSolaris par W. Brian Leonard

tags : OpenSolaris, CommunityOne 2009

mis en ligne : Thu Apr 2 10:50:17 CEST 2009

Sun Device Detection Tool 2.2

C'est une application Java multi-plateforme pour déterminer si OpenSolaris peut être installé sur son ordinateur. Très utile.

Avis aux amateurs : si vous avez l'intention d'utiliser OpenSolaris et que vous craignez que la compatibilité matérielle ne soit pas à 100% au rendez-vous, rendez-vous sur la section de la BigAdmin HCL et suivez les instructions.

Si les prérequis sont déjà installés, vous pourrez sans problème déterminer l'adéquation de votre environnement à votre nouveau système d'exploitation.

tags : OpenSolaris, Sun Device Detection Tool

mis en ligne : Thu Apr 2 10:39:54 CET 2009

portables Toshiba : deux modèles sous OpenSolaris

Nous l'annoncions et c'est officiel : OpenSolaris équipe deux modèles de portables Toshiba.

Il s'agit des modèles Tecra® M10 14.1" et Portégé® R600 12.1". La version est bien évidemment la 2008.11 et par défaut on trouve pré-installé :

  • Adobe Flash Player
  • Glassfish V2
  • Java SE Development Kit 6 Update 10
  • NetBeans IDE 6.5
  • OpenOffice 3.0
  • Sun xVM VirtualBox 2.0.6
  • Sun Studio Express 11/08
  • le Web Stack avec MySQL et le serveur web Apache
et quelques autres détails se trouvent ici.

Admirez au passage la bestiole de Jim Grisanzio (certes, ça ne dit pas grand-chose, mais quand même).

Toshiba Tecra M10

Une ou des versions doivent arriver au Royaume-Uni sous peu et ensuite dans le reste du monde. À suivre.

tags : OpenSolaris, Toshiba

mis en ligne : Wed Apr 1 22:47:20 CET 2009

débugger un core dump avec gdb

gdb reste un bon outil dans son genre. La preuve avec l'option -c pour "core" (comme dans core dump).

Depuis la première installation d'OpenSolaris il y a quelques mois, j'avais régulièrement un "core dump" à chaque démarrage. Pas grand-chose, quelques megas. Mais là, depuis la dernière mise à jour et quelques packages additionnels, je me trouve avec plusieurs dizaines de mégas. D'où cela vient-il ?

On appelle donc à la rescousse gdb, notamment avec une option très pratique pour de premiers travaux d'investigation, à savoir : -c. Ce qui nous donne :

drzz@hanouka:~$ ls -al | grep core
-rw-------  1 mobass staff  71570986 2009-03-24 14:13 core
drzz@hanouka:~$ gdb -c core
GNU gdb 6.3.50_2004-11-23-cvs
Copyright 2004 Free Software Foundation, Inc.
GDB is free software, covered by the GNU General Public License, and you are
welcome to change it and/or distribute copies of it under certain conditions.
Type "show copying" to see the conditions.
There is absolutely no warranty for GDB.  Type "show warranty" for details.
This GDB was configured as "i386-pc-solaris2.11".
Core was generated by `python /usr/bin/codeina.bin -u --sleep 5'.
Program terminated with signal 4, Illegal instruction.
#0  0xccb4fb17 in ?? ()
(gdb)

Avec ça, on en a assez pour savoir qui incriminer et prendre les mesures nécessaires. Le seul problème, c'est que je n'ai pas de codeina.bin dans mon arborescence (sous /usr/bin). Avec un peu de recherche, je tombe sur ce lien lien et l'investigation va se poursuivre tranquillement. Je traque un suspect qui n'existe pas, mais qui me pose des problèmes... suspens...

tags : gdb, core dump, OpenSolaris, codeina

mis en ligne : Tue Mar 24 21:24:59 CET 2009

Django sur OpenSolaris

J'avais entendu parler de Django sur LugRadio pour la première fois. Qu'en est-il ?

Le package IPS Djangopour OpenSolaris est prêt depuis quelque temps.

Pour l'installation, rien de plus simple. Il faut choisir le bon dépôt :

drzz@hanouka:~$ pfexec pkg set-authority -O http://pkg.opensolaris.org/webstack webstack
drzz@hanouka:~$ pfexec pkg refresh
puis d'installer le package :
drzz@hanouka:~$ pfexec pkg install Django

Un petit coup de manuel pour la documentation :

man django
pour obtenir les détails sur l'installation, la configuration et les premières pistes pour développer, et on est parti.

Pour démarrer, rien de plus simple :

django-admin.py startproject monsiteavecDjango
et c'est parti.

Pour la documentation, il y a tout ce qui faut sur le site Django Project.

De ce que j'en ai compris, il est très facile de réaliser rapidement un site dynamique grâce à ce framework MVC (un de plus ?). Et les mérites de Python, ainsi que sa popularité et le dynamisme de sa communauté ne sont plus à rappeler.

En plein dans Catalyst pour l'heure, il faudra bien effectuer un petit comparatif, pour autant que ce soit possible. Mais il semble que les objectifs soient assez similaires. De belles découvertes en perpective.

tags : Django, OpenSolaris, MVC, Python

mis en ligne : Tue Mar 24 14:17:17 CET 2009

OpenSolaris : un bug de php.ini

Le paquet amp-dev sous OpenSolaris permet d'utiliser une configuration SAMP (Solaris, Apache, MySQL, PHP) en développement. Mais l'activation du safe_mode sous php.ini plante.

Tout semblait aller pour le mieux en phase de développement (quand on ne soucie a priori pas trop de sécurité) sur deux ou trois petits applicatifs SAMP, à savoir cette configuration :

drzz@hanouka:~$ pkg info amp-dev
                                 Nom : amp-dev
                           Résumé : AMP Development cluster
                        Catégorie : Development/Integrated Development Environments
                                 État : Installé
                           Autorité : opensolaris.org
                            Version : 0.5.11
    Version de compilation : 5.11
                           Branche : 0.101
Date de conditionnement : Wed Dec 10 00:46:05 2008
                                Taille : 0.00 octets
                                FMRI : pkg://opensolaris.org/amp-dev@0.5.11,5.11-0.101:20081210T004605Z
rien de bien spécial en soi.

Et puis, considérant la possibilité de passer en production sur OpenSolaris, on s'était mis à passer en revue quelques aspects essentiels de sécurisation de l'ensemble, à commencer par php.ini.

Le fichier se trouve ici : /etc/php/5.2, mais ô surprise, lorsque l'on modifie cette section :

;
; Safe Mode
;
safe_mode = Off
en :
;
; Safe Mode
;
safe_mode = On
le module php plante. Plutôt ennuyeux quand on sait qu'il s'agit d'une des bases de la sécurité sous php.

Après avoir consulté quelques ressources, j'ai cru comprendre qu'il s'agissait d'un bug dans le paquet amp-dev sus-cité (mais j'ai malheureusement perdu les traces de l'investigation).

Il faudrait tester avec DTrace, une bonne occasion de s'exercer pour le coup. Ou voir d'autres possibilités (mise à jour du paquet, etc.). En attendant, il vaut mieux trouver une alternative pour une solution SAMP qui ne pose pas ce type de problème en production.

tags : OpenSolaris, SAMP, php.ini

mis en ligne : Wed Mar 11 10:07:07 CET 2009

OpenBSD, FreeBSD et OpenSolaris : examen des binaires suid

La sécurité des plates-formes *nix anime régulièrement les débats dans la communauté des développeurs et utilisateurs. Un point sur trois d'entre elles avec un critère intéressant : les permissions suid.

En train de regarder quelques aspects sur la sécurité d'un de mes serveurs sous OpenBSD encore en 4.3 dont voici le uname -a :

OpenBSD host.monserveur.com 4.3 GENERIC#698 i386
j'en profite pour jeter un oeil sur les fichiers en suid sur le système :
root@monserveur:# /usr/bin/find / -perm -u=s -exec /bin/ls -l {} \;
et il ne s'en trouve que 29 en l'état dont voici la liste complète :
-r-sr-xr-x  3 root  bin  21252 Mar 12  2008 /usr/bin/chfn
-r-sr-xr-x  3 root  bin  21252 Mar 12  2008 /usr/bin/chpass
-r-sr-xr-x  3 root  bin  21252 Mar 12  2008 /usr/bin/chsh
-r-sr-sr-x  1 root  daemon  20444 Mar 12  2008 /usr/bin/lpr
-r-sr-sr-x  1 root  daemon  22204 Mar 12  2008 /usr/bin/lprm
-r-sr-xr-x  1 root  bin  22500 Mar 12  2008 /usr/bin/passwd
-r-sr-xr-x  1 root  bin  10340 Mar 12  2008 /usr/bin/rsh
-r-sr-xr-x  1 root  bin  14948 Mar 12  2008 /usr/bin/su
-r-sr-xr-x  2 root  bin  111172 Mar 12  2008 /usr/bin/sudo
-r-sr-xr-x  2 root  bin  111172 Mar 12  2008 /usr/bin/sudoedit
-r-sr-xr-x  1 root  auth  16004 Mar 12  2008 /usr/libexec/auth/login_chpass
-r-sr-xr-x  1 root  auth  10148 Mar 12  2008 /usr/libexec/auth/login_krb5
-r-sr-xr-x  1 root  auth  10436 Mar 12  2008 /usr/libexec/auth/login_krb5-or-pwd
-r-sr-xr-x  1 root  auth  15556 Mar 12  2008 /usr/libexec/auth/login_lchpass
-r-sr-xr-x  1 root  auth  10148 Mar 12  2008 /usr/libexec/auth/login_passwd
-r-sr-xr-x  1 root  auth  15172 Mar 12  2008 /usr/libexec/auth/login_tis
-r-sr-xr-x  1 root  bin  9988 Mar 12  2008 /usr/libexec/lockspool
-r-sr-xr-x  1 root  bin  135196 Sep 16 23:06 /usr/libexec/ssh-keysign
-r-sr-sr-x  2 root  authpf  18084 Mar 12  2008 /usr/sbin/authpf
-r-sr-x---  1 root  network  362180 Mar 12  2008 /usr/sbin/ppp
-r-sr-x---  1 root  network  94500 Mar 12  2008 /usr/sbin/pppd
-r-sr-x---  1 root  network  10660 Mar 12  2008 /usr/sbin/sliplogin
-r-sr-xr-x  1 root  bin  145312 Mar 12  2008 /usr/sbin/traceroute
-r-sr-xr-x  1 root  bin  153312 Mar 12  2008 /usr/sbin/traceroute6
-r-sr-sr-x  2 root  authpf  18084 Mar 12  2008 /usr/sbin/authpf-noip
-rwsr-xr-x  1 root  wheel  1750980 Mar  8  2008 /usr/X11R6/bin/Xorg
-r-sr-xr-x  1 root  bin  157408 Mar 12  2008 /sbin/ping
-r-sr-xr-x  1 root  bin  181024 Mar 12  2008 /sbin/ping6
-r-sr-x---  1 root  operator  161632 Mar 12  2008 /sbin/shutdown
sachant que l'un des plus problématiques d'entre eux, Xorg, n'est pas activé (normal : X sur un serveur, ça n'a pas vraiment d'intérêt).

Je fais maintenant la même manipulation sur mon laptop sous FreeBSD 7.1-RELEASE avec le traditionnel uname -a :

FreeBSD nomdemachine 7.1-RELEASE FreeBSD 7.1-RELEASE #0: Thu Jan  1 14:37:25 UTC 2009     root@logan.cse.buffalo.edu:/usr/obj/usr/src/sys/GENERIC  i386
et voici ce que ça donne :
-r-sr-xr-x  4 root  wheel  21564 Oct 25 22:32 /usr/bin/at
-r-sr-xr-x  4 root  wheel  21564 Oct 25 22:32 /usr/bin/atq
-r-sr-xr-x  4 root  wheel  21564 Oct 25 22:32 /usr/bin/atrm
-r-sr-xr-x  4 root  wheel  21564 Oct 25 22:32 /usr/bin/batch
-r-sr-xr-x  6 root  wheel  18560 Oct 25 22:32 /usr/bin/chpass
-r-sr-xr-x  6 root  wheel  18560 Oct 25 22:32 /usr/bin/chfn
-r-sr-xr-x  6 root  wheel  18560 Oct 25 22:32 /usr/bin/chsh
-r-sr-xr-x  6 root  wheel  18560 Oct 25 22:32 /usr/bin/ypchpass
-r-sr-xr-x  6 root  wheel  18560 Oct 25 22:32 /usr/bin/ypchfn
-r-sr-xr-x  6 root  wheel  18560 Oct 25 22:32 /usr/bin/ypchsh
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  8320 Oct 25 22:32 /usr/bin/lock
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  21596 Oct 25 22:32 /usr/bin/login
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  4612 Oct 25 22:32 /usr/bin/opieinfo
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  11688 Oct 25 22:32 /usr/bin/opiepasswd
-r-sr-xr-x  2 root  wheel  6048 Oct 25 22:32 /usr/bin/passwd
-r-sr-xr-x  2 root  wheel  6048 Oct 25 22:32 /usr/bin/yppasswd
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  10880 Oct 25 22:32 /usr/bin/rlogin
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  8684 Oct 25 22:32 /usr/bin/rsh
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  14492 Oct 25 22:32 /usr/bin/su
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  26112 Oct 25 22:32 /usr/bin/crontab
-r-sr-sr-x  1 root  daemon  25944 Oct 25 22:32 /usr/bin/lpq
-r-sr-sr-x  1 root  daemon  29436 Oct 25 22:32 /usr/bin/lpr
-r-sr-sr-x  1 root  daemon  24708 Oct 25 22:32 /usr/bin/lprm
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  3416 Oct 25 22:34 /usr/libexec/pt_chown
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  1641884 Feb 13  2008 /usr/local/bin/Xorg
-rws--x--x  1 root  wheel  289680 Dec  8  2007 /usr/local/bin/xterm
---s--x--x  2 root  wheel  108640 Dec  8  2007 /usr/local/bin/sudo
---s--x--x  2 root  wheel  108640 Dec  8  2007 /usr/local/bin/sudoedit
-rws--x--x  1 root  wheel  3604 Feb 13  2008 /usr/local/bin/Eterm
-rws--x--x  1 root  wheel  110952 Feb 13  2008 /usr/local/bin/aterm
-r-sr-xr-x  1 games  wheel  14308 Feb 13  2008 /usr/local/libexec/emacs/22.1/i386-freebsd/update-game-score
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  9448 Feb 13  2008 /usr/local/libexec/gnome-pty-helper
-r-sr-sr-x  1 root  authpf  18660 Oct 25 22:34 /usr/sbin/authpf
-r-sr-x---  1 root  network  368540 Oct 25 22:34 /usr/sbin/ppp
-r-sr-x---  1 root  dialer  117200 Oct 25 22:34 /usr/sbin/pppd
-r-sr-x---  1 root  network  14348 Oct 25 22:34 /usr/sbin/sliplogin
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  15652 Oct 25 22:34 /usr/sbin/timedc
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  23812 Oct 25 22:34 /usr/sbin/traceroute
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  18444 Oct 25 22:34 /usr/sbin/traceroute6
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  18568 Oct 25 22:31 /bin/rcp
-r-sr-x---  1 root  operator  5288 Oct 25 22:32 /sbin/mksnap_ffs
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  23868 Oct 25 22:32 /sbin/ping
-r-sr-xr-x  1 root  wheel  31500 Oct 25 22:32 /sbin/ping6
-r-sr-x---  1 root  operator  10756 Oct 25 22:32 /sbin/shutdown
et je finis avec OpenSolaris – encore le uname -a avant :
SunOS machine 5.11 snv_105 i86pc i386 i86pc Solaris

ce qui donne :
-rwsr-xr-x   1 root     bin        64436 nov  12 11:08 /sbin/wificonfig 
-r-sr-xr-x   1 root     bin      2181604 janv 24 10:26 /proc/564/object/a.out 
-r-sr-xr-x   1 root     bin       347976 janv 24 10:27 /proc/716/object/a.out 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        55680 nov  12 11:08 /usr/sbin/ping 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        37200 nov  12 11:04 /usr/sbin/pmconfig 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        18220 nov  12 11:02 /usr/sbin/i86/whodo 
-rwsr-xr-x   1 root     sys        33032 nov  12 11:02 /usr/sbin/sacadm 
-r-sr-xr-x   3 root     bin        41448 nov  12 11:02 /usr/sbin/deallocate 
-r-sr-xr-x   3 root     bin        41448 nov  12 11:02 /usr/sbin/allocate 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        24656 nov  12 11:02 /usr/sbin/amd64/whodo 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        42504 nov  12 11:02 /usr/sbin/traceroute 
-r-sr-xr-x   3 root     bin        41448 nov  12 11:02 /usr/sbin/list_devices 
-rwsr-xr-x   1 root     sys        47892 nov  12 11:10 /usr/xpg4/bin/at 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        29088 nov  12 11:10 /usr/xpg4/bin/crontab 
-r-s--x--x   1 root     bin        44008 nov  12 11:08 /usr/lib/print/lpd-port 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        13120 nov  12 11:02 /usr/lib/utmp_update 
-rwsr-xr-x   1 root     adm        12528 nov  12 11:06 /usr/lib/acct/accton 
-r-sr-xr-x   1 root     bin       106720 nov  12 11:02 /usr/lib/fs/ufs/ufsdump 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        23120 janv 24 10:21 /usr/lib/fs/ufs/quota 
-r-sr-xr-x   1 root     bin       111432 janv 24 10:21 /usr/lib/fs/ufs/ufsrestore 
-r-sr-xr-x   1 root     bin       205172 janv 24 10:26 /usr/lib/ssh/ssh-keysign 
-r-s--x--x   1 root     bin        27744 nov  12 11:09 /usr/lib/lp/bin/netpr 
-rwsr-xr-x   1 root     bin        84004 déc   8 15:29 /usr/bin/cdrw 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        39624 nov  12 11:02 /usr/bin/fdformat 
-r-s--x--x   2 root     bin       182164 janv 24 10:28 /usr/bin/sudoedit 
-r-sr-sr-x   1 root     sys        31540 nov  12 11:02 /usr/bin/passwd 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        29068 nov  12 11:02 /usr/bin/crontab 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        68792 nov  12 11:08 /usr/bin/rmformat 
-r-s--x--x   2 root     bin       182164 janv 24 10:28 /usr/bin/sudo 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        33732 janv 24 10:24 /usr/bin/rsh 
-rwsr-xr-x   1 root     bin        19132 janv 24 10:26 /usr/bin/virt-console 
-rwsr-xr-x   1 root     sys        19068 nov  12 11:02 /usr/bin/atrm 
-r-sr-xr-x   1 root     sys        22872 nov  12 11:02 /usr/bin/i86/newtask 
-r-sr-xr-x   2 root     bin        22220 nov  12 11:02 /usr/bin/i86/w 
-r-sr-xr-x   2 root     bin        22220 nov  12 11:02 /usr/bin/i86/uptime 
-r-sr-xr-x   1 root     sys        29616 nov  12 11:02 /usr/bin/amd64/newtask 
-r-sr-xr-x   2 root     bin        24568 nov  12 11:02 /usr/bin/amd64/w 
-r-sr-xr-x   2 root     bin        24568 nov  12 11:02 /usr/bin/amd64/uptime 
-r-sr-xr-x   1 root     sys        55332 nov  12 11:10 /usr/bin/chkey 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        42620 janv 24 10:21 /usr/bin/login 
-r-sr-xr-x   1 root     sys        34896 janv 24 10:21 /usr/bin/su 
-rwsr-xr-x   1 root     sys        47768 nov  12 11:02 /usr/bin/at 
-rwsr-xr-x   1 root     bin        33584 déc  28 21:09 /usr/bin/mmsmnt 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        18352 nov  12 11:02 /usr/bin/pfexec 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        39460 janv 24 10:24 /usr/bin/rlogin 
-r-sr-xr-x   1 root     bin         8392 nov  12 11:10 /usr/bin/mailq 
-rwsr-xr-x   1 root     sys        13820 nov  12 11:02 /usr/bin/newgrp 
-r-sr-xr-x   1 root     bin       257008 nov  12 11:06 /usr/bin/pppd 
-rwsr-xr-x   1 svctag   daemon    106804 juil  5  2008 /usr/bin/stclient 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        53316 janv 24 10:24 /usr/bin/rcp 
-r-s--x--x   1 uucp     bin        70188 nov  12 11:02 /usr/bin/tip 
-rwsr-xr-x   1 root     sys        18708 nov  12 11:02 /usr/bin/atq 
-r-sr-xr-x   1 root     bin        78696 janv 24 10:24 /usr/bin/rdist 
-r-s--x--x   1 root     lp         17288 nov  12 11:04 /usr/bin/lpset 
-r-sr-xr-x   1 root     bin       347976 janv 24 10:27 /usr/X11/bin/xscreensaver 
-rwsr-xr-x   1 root     bin        96952 nov  12 10:51 /usr/X11/bin/xlock 
-r-sr-xr-x   1 root     bin      2181604 janv 24 10:26 /usr/X11/bin/i386/Xorg 
-r-sr-xr-x   1 root     bin      2450016 janv 24 10:26 /usr/X11/bin/amd64/Xorg 

Quelques remarques :

  • la comparaison n'est pas équitable dans la mesure où rien ne tourne sous X côté serveur OpenBSD comme mentionné plus haut;
  • il existe des doublons pour certains binaires sous OpenSolaris car deux architectures (x86 et amd64) sont supportées;
  • certains binaires existent ici et pas là (comme pfexec sous OpenSolaris, qui dans une logique différente fait office de sudo – notez par ailleurs que l'on peut aussi installer sudo disponible dans les packages);
  • les choix de conception de chacun des systèmes doivent être rapportés à leur utilisation; personnellement, j'ai quelques avis sur la question que je vais approfondir, et je ne manquerai pas de commettre sur le sujet d'ici là.

En attendant je ne peux que vous recommander de tester chacune de ces solutions et de les passer au crible des tests de sécurité élementaires. Elles s'installent (assez) rapidement et sans (trop de) problèmes sur n'importe quelle plate-forme récente en i80 ou amd64.

tags : OpenBSD, FreeBSD, OpenSolaris, suid, sécurité

mis en ligne : Sun Mar 8 10:03:37 CET 2009

NFS sous OpenSolaris et FreeBSD

Comment partager un serveur NFS sous OpenSolaris vers un client FreeBSD ?

Pourquoi NFS ? Eh bien tout simplement, parce qu'en réseau local (nous ne l'aborderons pas sous l'aspect VPNisé), ça simplifie beaucoup de choses et qu'il s'agit d'un standard dont on ne peut dire qu'il n'ait pas fait l'objet de puissantes évolutions, puisque nous sommes à présent en version NFS4.

Avant toute chose, il est important de vérifier correctement son fichier /etc/hosts car lorsque l'on appelle le système de fichiers exportés depuis le serveur, ce dernier l'est par son nom d'hôte. Dans le cas contraire, il faut remplacer le nom d'hôte dans les instructions de montage côté client par l'adresse IP. Et n'oublions pas, nous travaillons pour l'instant en local.

commençons par le client

Nous allons assez bizarrement nous concentrer sur le client. Il s'agit d'un FreeBSD tout ce qu'il y a de plus simple :
FreeBSD nomdemachine 7.1-RELEASE FreeBSD 7.1-RELEASE #0: Thu Jan  1 14:37:25 UTC 2009     root@logan.cse.buffalo.edu:/usr/obj/usr/src/sys/GENERIC  i386
et comme souvent avec FreeBSD, les configurations permanentes se placent dans le fichier : /etc/rc.conf. Il faut ajouter la ligne :
nfs_client_enable="YES"
qui nous permet de démarrer le client automatiquement.

continuons avec le serveur

Nous allons procéder par étapes en commençant par lancer le démon du serveur NFS. Cela s'exécute au moyen de la bonne vieille commande share, y compris dans la nouvelle architecture de gestion des services sous OpenSolaris. En effet, je ne suis jamais parvenu du premier coup à réussir l'opération en utilisant la procédure par svcadm et la gestion des packages de services. Mais rassurez-vous, cela reste très simple :

drzz@hanouka~:$ pfexec share -F nfs -o rw /export/home/drzz

De retour côté serveur (où vous admirerez l'invite de commande sous tcsh – eh bé oui, on est sous FreeBSD, j'envoie :

[drzz@nomdemachine]/home/drzz(138)$ sudo mount hanouka:/export/home/drzz hanouka
et c'est parti.

Une fois que j'ai terminé de bosser, rien de plus simple :

[drzz@nomdemachine]/home/drzz(138)$ sudo umount hanouka
et à la prochaine fois! Nous essaierons d'affiner les options pour les différents scénarios d'utilisation (ici, c'est vraiment basique) et de combiner les aspects de sécurisation pour un partage en réseau.

tags : NFS, FreeBSD, OpenSolaris

mis en ligne : Thu Mar 5 15:57:04 CEST 2009

OpenSolaris : mes dépôts

Dans la série "montre-moi ton matos", je te montre mes dépôts OpenSolaris.

On envoie :

drzz@hanouka:~$ pkg authority
et on a :
AUTHORITY                           URL
opensolaris.org-contrib             http://pkg.opensolaris.org:80/contrib/
blastwave.org                       http://blastwave.network.com:10000/
opensolaris.org-dev (preferred)     http://pkg.opensolaris.org:80/dev/
opensolaris.org                     http://pkg.opensolaris.org:80/
sunfreeware.com                     http://pkg.sunfreeware.com:9000/

tags : OpenSolaris, dépôt, packages

mis en ligne : Mon Mar 3 18:59:59 CEST 2009

OpenSolaris : installation de modules Perl

Un petit tuyau pour faciliter l'installation de modules du CPAN sous OpenSolaris.

En essayant d'installer puis d'utiliser Catalyst, le framework de développement MVC sous Perl, je suis tombé sur un os. Tout bonnement, je repérais des problèmes d'installation de modules incontournables, en raison d'erreurs dans la compilation.

Un petit tour sur les forums OpenSolaris, et je me suis retrouvé avec une bonne recommandation. Elle consiste à modifier deux lignes de Config.pm (un fichier situé à /usr/perl5/5.8.4/lib/i86pc-solaris-64int/Config.pm) :

  • changer cccdlflags='-KPIC' en cccdlflags='-fPIC' (ligne 164 dans ma version de Config.pm),
  • et changer optimize='-xO3 -xspace -xildoff' en optimize='-O3' (ligne 889 dans ma version de Config.pm).

Ces deux modifications devraient suffire à partir du moment où l'on a bien installé le package SUNWgcc avec la commande 'pkg install'.

Bonnes séances de Perl à tous les mongueurs !

tags : Perl, OpenSolaris

mis en ligne : Thu Feb 26 12:02:39 CEST 2009

Jaris : une vidéo sous-titrée en anglais

Pour mieux comprendre quelques-uns des principaux aspects de cette distribution nippone d'OpenSolaris.

tags : Jaris, OpenSolaris

mis en ligne : Wed Feb 18 18:10:26 CEST 2009

Jaris : une nouvelle distribution OpenSolaris made in Japan

OpenSolaris continue de faire des petits.

En bref, parce qu'il faut un peu de temps pour l'essayer, la nouvelle : Jaris a rejoint la liste des distributions OpenSolaris.

Jaris

La nouvelle vient du Japon et d'après les échos dans la communauté OpenSolaris, l'intérêt suscité n'est pas feint.

tags : OpenSolaris, Jaris

mis en ligne : Sat Feb 14 19:50:26 CEST 2009

OpenSolaris : premiers pas - part XVI

Une petite mise à jour vers le build 105 avec une procédure un peu différente.

Bon, sans rentrer dans les chichis, voilà les instructions :

# pfexec pkg set-authority -O  http://pkg.opensolaris.org:80/dev opensolaris.org-dev
# pfexec pkg set-authority -P opensolaris.org-dev
# pfexec pkg authority
AUTHORITY                           URL
blastwave.org                       http://blastwave.network.com:10000/
opensolaris.org-dev (preferred)     http://pkg.opensolaris.org:80/dev/
opensolaris.org                     http://pkg.opensolaris.org:80/
# pfexec pkg refresh
# pfexec pkg image-update
et boum ! on reboote.

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Sat Jan 24 09:03:45 CEST 2009

ZFS : création d'un pool avec deux clés USB

ZFS est le système de fichiers maison de chez Sun, sensé représenter un pas en avant dans les performances et la facilité d'utilisation, principalement par rapport à UFS. drZZ a testé pour vous la création d'un pool avec deux clés USB.

Armé d'une carte bancaire et marchant d'un pas alerte, je me dirige vers une grande surface qui vend des clés USB de la marque SanDisk à des prix corrects (environ 7 euros pièce), pour une capacité unitaire de 2Go. Déjà équipé d'un hub à quatre ports, je me dis que c'est un bon début pour l'expérimentation.

USB sticks on ZFS

Une fois le hub connecté sur un port USB de l'unité centrale, j'y introduis les deux clés puis je lance la commande « rmformat » (littéralement : removable rewritable media format utility) qui me permet de voir quels sont les périphériques attachés.

drzz@hanouka:~$ rmformat

Looking for devices...
     1. Logical Node: /dev/rdsk/c1t0d0p0
        Physical Node: /pci@0,0/pci-ide@2,5/ide@1/sd@0,0
        Connected Device: SAMSUNG  DVD-ROM SD-616E  F505
        Device Type: CD Reader
	Bus: IDE
	Size: 
	Label: 
	Access permissions: 
     2. Logical Node: /dev/rdsk/c5t0d0p0
        Physical Node: /pci@0,0/pci-ide@2,5/ide@1/sd@0,0
        Connected Device: SAMSUNG  DVD-ROM SD-616E  F505
        Device Type: CD Reader
	Bus: IDE
	Size: 
	Label: 
	Access permissions: 
     3. Logical Node: /dev/rdsk/c5t1d0p0
        Physical Node: /pci@0,0/pci-ide@2,5/ide@1/sd@1,0
        Connected Device: IDE-CD   R/RW 48xC        RW08
        Device Type: CD Reader
	Bus: IDE
	Size: 
	Label: 
	Access permissions: 
     4. Logical Node: /dev/rdsk/c12t0d0p0
        Physical Node: /pci@0,0/pci1849,7002@3,2/storage@5/disk@0,0
        Connected Device: SanDisk  Cruzer           4.05
        Device Type: Removable
	Bus: USB
	Size: 2,0 GB
	Label: 
     5. Logical Node: /dev/rdsk/c12t0d1p0
        Physical Node: /pci@0,0/pci1849,7002@3,2/storage@5/disk@0,1
        Connected Device: SanDisk  Cruzer           4.05
        Device Type: CD Reader
	Bus: USB
	Size: 7,0 MB
	Label: 
     6. Logical Node: /dev/rdsk/c13t0d0p0
        Physical Node: /pci@0,0/pci1849,7002@3,2/storage@6/disk@0,0
        Connected Device: SanDisk  Cruzer           4.05
        Device Type: Removable
	Bus: USB
	Size: 2,0 GB
	Label: 
     7. Logical Node: /dev/rdsk/c13t0d1p0
        Physical Node: /pci@0,0/pci1849,7002@3,2/storage@6/disk@0,1
        Connected Device: SanDisk  Cruzer           4.05
        Device Type: CD Reader
	Bus: USB
	Size: 7,0 MB
	Label: 

Comme ces clés comprennent des utilitaires dont je n'ai aucune raison de me servir d'ailleurs, il existe sur chacune d'entre elles deux partitions ainsi qu'on peut le constater sur les quatre dernières entrées du résultat de la commande.

Je note soigneusement les références (respectivement c12t0d0p0 et c13t0d0p0) des partitions que je vais utiliser et boum! je regarde l'état de mes pools ZFS :

drzz@hanouka:~$ zpool list

NAME    SIZE   USED  AVAIL    CAP  HEALTH  ALTROOT
rpool  72,5G  50,7G  21,8G    69%  ONLINE  -

J'ai comme de bien entendu un pool qui provient de mon installation par défaut et qui est nommé "rpool". Jusque là, tout va bien.

USB sticks on ZFS

Je vais passer maintenant à la création d'un nouveau pool que je vais appeler "usbsticks" et qui va utiliser les références ci-dessus.

drzz@hanouka:~$ pfexec zpool create usbsticks c12t0d0p0 c13t0d0p0 
Je note au passage qu'il faut les droits du super-administrateur pour cette opération (quand même) et l'utilisation de pfexec suffit.

Je vérifie maintenant le status de ce nouveau pool créé.

drzz@hanouka:~$ zpool status usbsticks
  pool: usbsticks
 state: ONLINE
 scrub: none requested
config:

	NAME         STATE     READ WRITE CKSUM
	usbsticks    ONLINE       0     0     0
	  c12t0d0p0  ONLINE       0     0     0
	  c13t0d0p0  ONLINE       0     0     0

errors: No known data errors 
et c'est nickel (nickel).

À présent, je vais utiliser ce pool et y copier le contenu de mon répertoire Documents :

drzz@hanouka:/usbsticks$ cd /usbsticks
drzz@hanouka:/usbsticks$ pfexec tar -cf drzzdocuments.tar /export/home/drzz/Documents
tar: Removing leading `/' from member names

Dans une autre fenêtre de terminal, je vais jeter un oeil sur le transfert de données :

drzz@hanouka:~$ iostat -xnc 2

 cpu
 us sy wt id
  7 11  0 82
                    extended device statistics              
    r/s    w/s   kr/s   kw/s wait actv wsvc_t asvc_t  %w  %b device
    0.0    0.0    0.0    0.0  0.0  0.0    0.0    0.0   0   0 c4d0
    0.0    0.0    0.0    0.0  0.0  0.0    0.0    0.0   0   0 fd0
    0.0    0.0    0.0    0.0  0.0  0.0    0.0    0.0   0   0 c5t0d0
    0.0    0.0    0.0    0.0  0.0  0.0    0.0    0.0   0   0 c5t1d0
    0.0    0.0    0.0    0.0  0.0  0.0    0.0    0.0   0   0 c6t0d0
    0.0    0.0    0.0    0.0  0.0  0.0    0.0    0.0   0   0 c7t0d0
    0.0   15.0    0.0  404.8  3.2  2.2  214.9  149.8  69  83 c12t0d0
    0.0    0.0    0.0    0.0  0.0  0.0    0.0    0.0   0   0 c6t0d1
    0.0    0.0    0.0    0.0  0.0  0.0    0.0    0.0   0   0 c7t0d1
    0.0   20.0    0.0  478.3  2.7  2.7  135.7  137.0  72 100 c13t0d0
    0.0    0.0    0.0    0.0  0.0  0.0    0.0    0.0   0   0 c13t0d1
    0.0    0.0    0.0    0.0  0.0  0.0    0.0    0.0   0   0 c12t0d1

Une fois l'opération terminée, une commande "ls -al" me confirme que tout a bien été copié. Je vais à présent exporter le pool, en gros le désactiver :

drzz@hanouka:~$ pfexec zpool export usbsticks
drzz@hanouka:~$ zpool list
NAME    SIZE   USED  AVAIL    CAP  HEALTH  ALTROOT
rpool  72,5G  50,7G  21,8G    69%  ONLINE  -

On va ensuite importer le pool et voir s'il est toujours opérationnel :

drzz@hanouka:~$ pfexec zpool import usbsticks
drzz@hanouka:~$ zpool status usbsticks
  pool: usbsticks
 state: ONLINE
 scrub: none requested
config:

	NAME         STATE     READ WRITE CKSUM
	usbsticks    ONLINE       0     0     0
	  c12t0d0p0  ONLINE       0     0     0
	  c13t0d0p0  ONLINE       0     0     0

errors: No known data errors

Tout fonctionne de façon impeccable.

USB sticks on ZFS

tags : ZFS, OpenSolaris

mis en ligne : Wed Jan 14 17:10:32 CEST 2009

OpenSolaris sur portables Toshiba

C'est à nouveau annoncé et reconfirmé à l'occasion du CES de Las Vegas.

Après Ubuntu sur certains modèles Dell, voici une autre entrée d'une solution quasi open source (soyons larges) chez un autre acteur majeur de l'informatique grand public.

Toshiba Satellite A300

Il n'y a pas si longtemps encore, pour installer OpenSolaris, il fallait vraiment être sûr que tous les composants de la machine allaient être compatibles. drZZ utilise par exemple un HP Pavilion sur lequel il n'y a rien à faire : le son ne fonctionne pas.

Un accord de ce type permet d'utiliser cet environnement avec la garantie minimum que tout doit normalement fonctionner. Ça change également du temps où l'on pouvait utiliser Solaris (pas OpenSolaris) sur des portables montés en processeurs Sparc à 4.000 euros la pièce.

Rappelons au passage que d'autres Unix comme FreeBSD, OpenBSD et NetBSD fonctionnent très bien sur tout un tas de modèles grand public, à partir du moment où le ne choisit pas des composants trop exotiques ou trop "dernier cri" à l'intérieur. La blague veut même que NetBSD ait été installé sur un grille-pain, car la portabilité de ce système est légendaire.

Mais le grand gagnant de cet accord Sun - Toshiba, c'est surtout Intel, bientôt suivi peut-être par AMD. Le fabricant de micro-processeurs est longtemps passé dans l'industrie comme un acteur trop grand public, pas capable de fournir des solutions dignes de rivaliser avec des processeurs comme le SPARC ou le PowerPC.

En raison de beaucoup de facteurs sur lesquels il serait trop long de revenir ici, la donne est en train de changer, en tout cas pour un certain type de matériel pour un usage que l'on pourrait qualifier de semi-professionnel ou dans certains types de configuration ou certains cas d'utilisation en industrie.

Le système d'exploitation étant la dernière des préoccupations de l'utilisateur lambda d'un micro-ordinateur, il y a fort à parier que si la pression du côté de l'offre évolue (ce qu'Apple n'est jamais parvenu à réaliser comme ils l'auraient voulu), le marché évolue dans des directions plus diversifiées qu'aujourd'hui.

tags : Toshiba, OpenSolaris

mis en ligne : Thu Jan 8 12:03:12 CEST 2009

OpenSolaris Bible

Enfin, un ouvrage sur OpenSolaris, bientôt en vente.

Vous pouvez déjà le précommander sur Amazon.

OpenSolaris Bible

En attendant, voici la table des matières :

I. Introduction to OpenSolaris.
    1. What Is OpenSolaris?
    2. Installing OpenSolaris.
    3. OpenSolaris Crash Course.

II. Using OpenSolaris
    4. The Desktop.
    5. Printers and Peripherals.
    6. Software Management.

III. OpenSolaris File Systems, Networking, and Security.
    7. Disks,  Local File Systems, and the Volume Manager.
    8. ZFS.
    9. Networking.
    10. Network File Systems and Directory Services.
    11. Security.

IV. OpenSolaris Reliability, Availability, and Serviceability.
    12. Fault Management.
    13. Service Management.
    14. Monitoring and Observability.
    15. DTrace.
    16. Clustering for High Availability.

V. OpenSolaris Virtualization.
    17. Virtualization Overview.
    18. Resource Management.
    19. Zones.
    20. xVM Hypervisor.
    21. Logical Domains (LDoms).
    22. VirtualBox.

VI. Developing and Deploying on OpenSolaris.
    23. Deploying a Web Stack on OpenSolaris.
    24. Developing on OpenSolaris. 

Pour celles et ceux qui ne causent pas la langue de Shakespeare, eh beh... à part "apprenez l'anglais", je ne sais pas trop quoi dire.

tags : OpenSolaris Bible

mis en ligne : Wed Jan 7 14:44:42 CEST 2009

NexentaCore 2.0 Beta est sorti

Nexenta est l'un des projets dérivés d'OpenSolaris que nous suivons régulièrement.

L'ensemble comprend :

  • le build 104+ d'OpenSolaris patché,
  • plus de 6.000 packages dans le dépôt avec autobuilder,
  • une base Ubuntu 8.04 LTS (Hardy Heron),
  • les derniers dpkg/apt, gcc, binutils, coreutils, Perl, Python, Ruby, bibliothèques Qt et GTK, etc.
  • le support SMF (Service Management Facility) ajouté pour des applications serveur comme Apache, MySQL, PostgreSQL, Exim4, etc.
  • un environnement 100% Debian,
  • vim et screen sont inclus par défaut (en voilà une idée qu'elle est bonne),
  • ajout de la dernière version de devzone sur le CD,
  • intégration d'apt-clone qui permet de combiner ZFS avec apt-get.

drZZ n'a plus de machine libre pour tester tranquillement cet environnement, mais avis aux amateurs. Pour plus d'infos, c'est ici.

tags : Nexenta, OpenSolaris

mis en ligne : Wed Jan 7 08:43:33 CEST 2009

OpenSolaris : premiers pas - part XV

Comme quoi, il faut toujours chercher... apache22 la soluce...

En farfouillant plus loin, je tombe sur ce lien : http://blog.oxeron.com/2008/05/27/eai-2name-or-service-not-known-mod_unique_id-unable-to-find-ipv4-address-of-xxx, et là, il est fait mention des caprices du module problématique de la version d'Apache en question : mod_unique_id (cité dans les logs de l'article précédent). La recommandation ? Le désactiver.

Qu'à cela ne tienne :

drzz@hanouka:~$ pfexec vi /etc/apache2/2.2/conf.d/modules-32.load 

et on commente la ligne :
#LoadModule unique_id_module libexec/mod_unique_id.so

puis :
drzz@hanouka:~$ pfexec svcadm clear apache22

drzz@hanouka:~$ pfexec svcadm enable apache22

drzz@hanouka:~$ pfexec svcs apache22

STATE          STIME    FMRI

online         17:55:41 svc:/network/http:apache22

et youpi !

tags : OpenSolaris, FMRI

mis en ligne : Mon Dec 29 17:59:32 CEST 2008

OpenSolaris : premiers pas - part XIV

Quelques aventures dans la gestion des services (ou FMRI) sous OpenSolaris : un exemple avec apache22.

Apache démarre pas ! Un message d'erreur au boot et l'impossibilité d'effectuer quelque requête que ce soit en httpd local me tombent dessus comme une pomme de pin sur la caboche. Zut ! J'envoie une petite commande :

drzz@opensolaris:~$ svcs -a | grep apache 
maintenance     9:53:52 svc:/network/http:apache22
qui me confirme que le service est bel et bien en maintenance.

Pour plus d'information, j'envoie la suite :

drzz@opensolaris:~$ svcs -xv apache22 
svc:/network/http:apache22 (Apache 2.2 HTTP server) 
 State: maintenance since 29 décembre 2008 09:53:52 CET 
Reason: Start method exited with $SMF_EXIT_ERR_FATAL. 
   See: http://sun.com/msg/SMF-8000-KS 
   See: man -M /usr/apache2/2.2/man -s 8 httpd 
   See: http://httpd.apache.org 
   See: /var/svc/log/network-http:apache22.log 
Impact: This service is not running. 
et c'est comme pour les chercheurs de vérité : l'important, c'est pas de croire qu'on a trouvé (c'est souvent un leurre), mais de savoir où chercher. Deux lignes me renseignent : les fichiers de logs. Voyons ça de plus près :
drzz@opensolaris:~$ tail -n 10 /var/svc/log/network-http\:apache22.log 
et je me retrouve avec :
drzz@opensolaris:~$ tail -n 10 /var/svc/log/network-http\:apache22.log 
[ déc  29 09:53:50 Executing start method ("/lib/svc/method/http-apache22 start"). ] 
Apache version is 2.2 
Server failed to start. Check the error log (defaults to /var/apache2/2.2/logs/error_log) for more information, if any. 
[ déc  29 09:53:52 Method "start" exited with status 95. ] 
[ déc  29 10:05:26 Leaving maintenance because clear requested. ] 
[ déc  29 10:05:26 Enabled. ] 
[ déc  29 10:05:26 Executing start method ("/lib/svc/method/http-apache22 start"). ] 
Apache version is 2.2 
Server failed to start. Check the error log (defaults to /var/apache2/2.2/logs/error_log) for more information, if any. 
[ déc  29 10:05:29 Method "start" exited with status 95. ] 
puis :
drzz@opensolaris:~$ tail -n 10 /var/apache2/2.2/logs/error_log
et là, ça donne :
drzz@opensolaris:~$ tail -n 10 /var/apache2/2.2/logs/error_log 
[Fri Dec 26 17:18:47 2008] [alert] (EAI 8)node name or service name not known: mod_unique_id: unable to find IPv4 address of "opensolaris" 
Configuration Failed 
[Sun Dec 28 22:15:14 2008] [alert] (EAI 8)node name or service name not known: mod_unique_id: unable to find IPv4 address of "opensolaris" 
Configuration Failed 
[Mon Dec 29 07:40:15 2008] [alert] (EAI 8)node name or service name not known: mod_unique_id: unable to find IPv4 address of "opensolaris" 
Configuration Failed 
[Mon Dec 29 09:53:51 2008] [alert] (EAI 8)node name or service name not known: mod_unique_id: unable to find IPv4 address of "opensolaris" 
Configuration Failed 
[Mon Dec 29 10:05:28 2008] [alert] (EAI 8)node name or service name not known: mod_unique_id: unable to find IPv4 address of "opensolaris" 
Configuration Failed 
Il y a donc à l'évidence un problème de correspondance entre l'IP de la machine et le nom d'hôte.

Je tente quand même l'impossible pour faire repasser ce service en activation :

drzz@opensolaris:~$ pfexec svcadm clear apache22 
puis :
drzz@opensolaris:~$ pfexec svcadm enable apache22
et là, après contrôle, rien n'a changé.

J'envoie donc la requête fatidique sur Google : 'mod_unique_id: unable to find IPv4 address of "opensolaris" ' et je tombe sur cette adresse : http://www.uwyn.com/drone/log/bevinbot/opensolaris/20071224. Un des intervenants signale ce même problème et suggère sa solution : changer le nom d'hôte.

Aussitôt dit, aussitôt fait avec les commandes suivantes :

drzz@opensolaris:~$ pfexec chmod 777 /etc/nodename
drzz@opensolaris:~$ pfexec echo hanouka > /etc/nodename
drzz@opensolaris:~$ pfexec chmod 444 /etc/nodename
et pour plus de sûreté, on redémarre.

Et là, le problème se retrouve à l'identique ! Alors drZZ continue de chercher, la suite au prochain épisode.

tags : OpenSolaris, FMRI

mis en ligne : Mon Dec 29 15:33:10 CEST 2008

Ubuntu, FreeBSD et OpenSolaris : un comparatif

Le monde du logiciel libre n'a jamais été aussi florissant. Alors que les distros Linux semblaient pour beaucoup être la seule alternative aux systèmes propriétaires, il faut se rappeler qu'il existe aussi les *BSD et un nouveau venu : OpenSolaris. Revue.

Phoronix a proposé récemment un comparatif entre trois systèmes d'exploitation et distributions du monde libre :

  • Ubuntu 8.10 (x86_64) avec le kernel Linux 2.6.27, X Server 1.5.2, GCC 4.3.2, GNOME 2.24, EXT3 et Java build 1.6.0_0-b12
  • OpenSolaris 2008.11 RC2 sur le Nevada build 101b avec un kernel Sun 5.1, X Server 1.3, GNOME 2.24, GCC 3.4.3, ZFS et Java build 1.6.0_10-b33
  • FreeBSD 7.1 Beta 2 (AMD64) avec X Server 1.4.2, GNOME 2.22, UFS, GCC 4.2.1 et Java 1.6.0_07-b02
Les configurations ont été laissées en l'état, même si la dernière version disponible de Gnome pour l'environnement a été rajoutée sur FreeBSD.

Bien sûr, l'ensemble des tests s'est effectué sur une seule et même station de travail : deux processeurs AMD Opteron 2356 (pour un total de 8 cores), une carte-mère Tyan Thunder n3600M, 4 gigas de RAM Corsair DDR2 ECC, une carte graphique ATI FireGL V8600, le tout complété par un disque dur de 160 gigas Western Digital WD1600YS-01SHB1 SATA. Disons qu'il s'agit d'une configuration relativement standard pour un développeur par exemple.

Il en ressort qu'Ubuntu 8.10, dite Intrepid Ibex est le vainqueur, sans remporter toutes les épreuves, mais en affichant un net avantage sur quelques-unes d'entre elles. D'autres comparatifs avaient montré que cette dernière version était plus lente que les précédentes, c'est dire...

Mais l'aspect intéressant d'un tel comparatif est de mieux comprendre ce qui différencie ces trois partis-pris technologique dans un monde décidément en effervescence, notamment dans ce qui constitue l'architecture même des systèmes d'exploitation.

La première série de test a porté sur la compression, l'encodage et le cryptage de données. Sur Lame (pour l'encodage de mp3), Ubuntu s'est révélée la solution la plus rapide, suivie de FreeBSD et OpenSolaris. En tests de compression 7-Zip et Gzip, Ubuntu a encore tenu la dragée haute, suivie d'OpenSolaris puis FreeBSD. Cela étant, FreeBSD a pris la seconde place devant OpenSolaris pour le cryptage d'un fichier à l'aide de GnuPG, et même légèrement devancé Ubuntu sur Tandem XML via PHP. Pour ces deux derniers tests, OpenSolaris a fini loin derrière.

Java et OpenSolaris étant deux rejetons de Sun, les performances de ce système en la matière sont demeurées les meilleures (heureusement...), que ce soit pour le test de cryptage de fichiers Bork, ou le test SciMark (créé par l'Institut National des Normes et Technologies aux USA) avec les meilleures performances FFT et Monte Carlo. Ubuntu n'a pu prendre l'avantage que sur Sparse Matrix Multiply (toujours dans SciMark), tandis que le dernier volet (SOR) n'a pas permis de départager les trois systèmes. FreeBSD s'est imposé dans le dernier test Java (Sunflow Global Illumination Rendering System).

Les tests du système de fichiers et des performances d'accès disque ont été réalisés grâce à Bonnie++ en modes création séquentielle, lecture aléatoire et effacement aléatoire. Pour les trois, OpenSolaris a laissé loin derrière les deux autres concurrents, ce qui montre un différentiel de performance important entre EXT3, UFS et ZFS.

Enfin, c'est le BYTE Unix Benchmark (un vénérable ancêtre puisqu'il a été publié en 1990 pour la première fois) qui a clôturé le comparatif. Sachant qu'il comprend pas mal de volets, seuls les opérations Dhrystone 2, registre d'arithmétique et virgule flottante ont été retenues. Sur le premier, FreeBSD l'a nettement emporté; OpenSolaris idem sur le deuxième, mais avec une avance moins nette; Ubuntu sur le troisième, légèrement devant FreeBSD.

Qu'en conluons-nous ? Eh bien, Linux est fidèle à sa réputation de rapidité et pour une distribution dite grand public, Ubuntu demeure un très bon choix y compris pour des utilisateurs en quête d'efficacité et de vitesse, nous n'y reviendrons pas. Ce qui surprend plus, c'est la situation de FreeBSD qui d'après mes souvenirs s'en sortait mieux sur ce type de tests il y a quelques temps. Enfin, OpenSolaris semble avoir franchi un cap, notamment grâce à des technologies très intéressantes comme ZFS, même s'il reste encore un peu de temps avant d'en faire un environnement aussi bien lissé et homogène que ce qu'on trouve sous Linux.

Mais là encore, c'est une question de choix d'outil approprié pour un type d'utilisation donné. Il paraît que Phoronix va ajouter Mac OS X 10.5 au comparatif. À suivre.

tags : Linux, FreeBSD, OpenSolaris

mis en ligne : Tue Dec 9 10:39:17 CET 2008

OpenSolaris 2008.11 : un screencast sur les nouveautés

Voilà un intéressant screencast d'un peu plus de douze minutes qui présente les nouveautés de la nouvelle release d'OpenSolaris.

C'est ici. Vous devrez causer un peu la langue de Shakespeare, bien dur.

En résumé, de gros progrès depuis la 2008.05 et comme dirait Bill (de chez Microsoft) : "The best is yet to come."

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Thu Dec 4 17:30:38 CET 2008

Cayac : un web stack avec Cherokee, PHP, MySQL

Sous OpenSolaris, voici un petit descriptif de l'installation du paquet Cayac pour tester avec un minimum d'effort le serveur web Cherokee et son intégration avec PHP et MySQL.

Cayac est un projet sympathique dont nous avions entendu parler il y a quelques semaines déjà. L'idée se rapproche de ce que les utilisateurs de Windows connaissent avec EasyPHP (à quand un drZZPHP ?) ou les utilisateurs de Mac OS X avec MAMP (Mac OS X, Apache, MySQL, PHP).

Si dans le cas du système de chez Microsoft la pertinence d'EasyPHP se comprend (allez essayer de tout installer et configurer à la main sous Windows – et encore, à condition de savoir ce qui se passe dans la boîte noire), elle se comprend beaucoup moins sous Mac OS X qui a déjà tout installé par défaut, sauf MySQL (un petit tutorial à venir pour l'installation de ce gestionnaire de bases de données). À l'aide de quelques commandes qui sont à peu d'options identiques sous tous les systèmes Unix et apparentés, un utilisateur un peu averti et sachant manier les bases de la ligne de commande peut se configurer une solution web dynamique à peu de frais sous le système d'exploitation à la pomme. Il y a même une option dans les panneaux des préférences pour du web a minima. C'est tout dire !

Cayac for OpenSolaris

Cayac sous OpenSolaris se situe dans cette dernière perspective. Avec l'installation du WebStack, on dispose déjà d'un environnement avec Apache, PHP et MySQL que l'on peut démarrer grâce à une interface graphique très bien faite, sans oublier la possibilité de passer par svcadm pour démarrer ou arrêter des services dits FMRI. On se demande bien pourquoi Cayac donc.

Eh bien, pourquoi ne pas procéder à l'installation et trouver une réponse ensuite? Allons-y.

Pour commencer, on va télécharger le paquet ici puis procéder à une installation en deux étapes :

drzz@opensolaris$ gunzip cayac.pkg.gz
drzz@opensolaris$ pfexec pkgadd -d cayac.pkg.gz
…...................................
Installation of  was successful.
Le terminal renvoie pas mal de bla-bla, demande des confirmations, notamment pour autoriser à installer l'ensemble sous /usr/cayac. On est dans un répertoire supposé être utilisé par des applicatifs « sensibles », souvent utilisés par le super-administrateur, donc prudence.

Une fois l'installation réussie, démarrer Cayac est aussi simple que :

pfexec svcadm enable cayac
car l'installateur a déjà créé l'utilisateur cayac (un petit coup de cat /etc/passwd | grep cayac pour s'en convaincre, ce qui donne : cayac:x:65536:100::/export/home/cayac:/bin/sh) et le service (FMRI) correspondant :
drzz@opensolaris:~$ svcs -v cayac

STATE          NSTATE        STIME    CTID   FMRI

disabled       -             10:18:56      - svc:/applications:cayac

Bien évidemment, pour arrêter Cayac, il suffit d'envoyer :

pfexec svcadm disable cayac
et pour lister les processes lancés par Cayac :
drzz@opensolaris:~$ svcs -p cayac

STATE          STIME    FMRI

online         10:56:15 svc:/applications:cayac

               10:56:15     1513 mysqld_safe

               10:56:15     1526 cherokee

               10:56:15     1528 mysqld

On peut voir dans cette liste que l'utilitaire de démarrage de mysqld mysqld_safe est activé (avec un pid de 1513) et que cherokee (pid 1526) et bien sûr mysqld (pid 1528) sont eux aussi actifs.

On peut lancer Firefox et entrer l'URL de départ : http://localhost:8888/, car Cherokee écoute par défaut sur le port 8888 (dans cette configuration, sinon, c'est le port 9090) – voici un petit netstat -an pour s'en convaincre :

drzz@opensolaris:~$ netstat -an | grep 8888

      *.8888               *.*                0      0 49152      0 LISTEN

127.0.0.1.8888       127.0.0.1.44811      49152      0 49522      0 TIME_WAIT

127.0.0.1.8888       127.0.0.1.32977      49152      0 49526      0 TIME_WAIT

127.0.0.1.8888       127.0.0.1.54717      49152      0 49522      0 TIME_WAIT

      *.8888               *.*                0      0 49152      0 LISTEN

      *.8888                            *.*                             0      0 49152      0 LISTEN    
On va se retrouver gentiment sur la page d'accueil de Cayac. L'ensemble de l'arborescence par défaut des fichiers servis se trouve sous /usr/cayac/web et vous pouvez ajouter ce que vous voulez comme page supplémentaire.

La morale de l'histoire ? Eh bé, simplement qu'il faut quand même piger deux ou trois trucs par rapport à la ligne de commande dans ce cas d'installation de Cayac, mais que ce petit voyage découverte au pays d'un nouveau serveur web (Cherokee) vaut le détour. Bien évidemment, il faudrait aller plus loin dans la configuration mais on verra ça plus tard – allez, soyons francs : peut-être.

tags : Cayac, Cherokee, OpenSolaris

mis en ligne : mis en ligne : Sun Nov 30 11:11:11 CEST 2008

OpenSolaris : 2008.11 RC2

La nouvelle mouture d'OpenSolaris est arrivée, deux semaines après la RC1 : bienvenue au build 101b.

On trouvera comme d'habitude les informations ici. L'installation s'est déroulée sans problème à condition de considérer que le build est "101" (et non "101a" si l'on vient de cette version).

Il y a pas mal de nouveautés dont :

  • des pages de manuels plus abondantes,
  • 512 Mo de mémoire pour l'installation contre 768 auparavant,
  • un meilleur support pour l'installation sous xVM Server,
  • une meilleure image ISO pour régler la prévisualisation de l'installation automatique.
Dans l'ensemble, les progrès sont notables de release en release et quelques hics qui subsistaient (comme l'impossibilité d'utiliser la bonne version de Glassfish avec NetBeans par exemple) sont maintenant du passé. Il s'agit véritablement d'un transfert du potentiel de Solaris sur des plates-formes "cheap" (du x86, sacrilège) pour faire du développement et joindre l'utile à l'agréable. Ce que stratégiquement cela signifie pour l'avenir, seul l'expérience pourra le dire.

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Sun Nov 23 18:26:36 CEST 2008

OpenSolaris : mise à jour vers le build 101a

Premier contact avec la version 2008-11 sortie six mois après le lancement officiel.

C'est l'heure d'un upgrade sur OpenSolaris, tant la nouvelle version 2008-11 était tant attendue. Utilisons donc la ligne de commande et c'est parti !

drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg refresh 
drzz@opensolaris:~$ BUILD=`uname -v | sed s/snv_//` 
drzz@opensolaris:~$ echo $BUILD 
99 
Puis on continue avec un :
drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg install SUNWipkg@0.5.11-0.$BUILD 
pkg: install failed (inventory exception): Not found in inventory: pkg:/LWSlibdvdcss@1.2.9,5.11-0.86:20080813T075312Z 
et là, problème. En fait, ce package est utilisé par VLC (après quelques recherches et une lecture attentive de son appellation...) et il doit y avoir une dépendance mal gérée. Comme on pourra toujours réinstaller VLC plus tard et qu'on n'a pas envie de donner dans les détails, on envoie juste :
drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg list | grep vlc 
LWSvlc (lifewithsolaris.jp)                   0.9.3-0.86      installed  u--- 
drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg uninstall LWSvlc 
PHASE                                        ACTIONS 
Removal Phase                              1273/1273 
PHASE                                          ITEMS 
Reading Existing Index                           9/9 
Indexing Packages                                1/1 
et là on continue avec la suite :
drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg install entire@0.5.11-0.$BUILD 
No updates available for this image.
Jusqu'ici tout va bien.
drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg image-update

DOWNLOAD                                    PKGS       FILES     XFER (MB) 
Completed                                661/661 45674/45674 1047.14/1047.14 

PHASE                                        ACTIONS 
Removal Phase                            25064/25064 
Install Phase                            35067/35067 
Update Phase                             32953/32953 
PHASE                                          ITEMS 
Reading Existing Index                           9/9 
Indexing Packages                            661/661 

A clone of opensolaris-10 exists and has been updated and activated. 
On the next boot the Boot Environment opensolaris-11 will be mounted on '/'. 
Reboot when ready to switch to this updated BE. 

--------------------------------------------------------------------------- 
NOTE: Please review release notes posted at: 
   http://opensolaris.org/os/project/indiana/resources/relnotes/200811/x86/ 
--------------------------------------------------------------------------- 
 
drzz@opensolaris:~$ pfexec reboot
On attend patiemment que ça redémarre puis :
SunOS opensolaris 5.11 snv_101a i86pc i386 i86pc Solaris
Roulez jeunesse et à bientôt peut-être pour un tour du propriétaire !

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Wed Nov 12 21:02:04 CEST 2008

OpenSolaris : 2008-11 RC1

La RC1 est prête (Build 101a).

Après le lancement en mai d'OpenSolaris (2008-5), nous sommes proches de la version 2008-11 avec la première "Release Candidate". La cadence de six mois entre chaque nouvelle version fait penser à la philosophie de quelques autres projets dans le logiciel libre (avec entre autres OpenBSD, bien dur...).

De grosses nouveautés sont attendues, avec une bonne consolidation des bases. En tout cas, l'OS a beaucoup évolué depuis mai dernier et il est enfin possible de profiter de ses possibilités de développement sans avoir à tout reconfigurer à la main après avoir vérifié moultes incompatibilités.

Plus de news dès que possible.

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Sun Nov 9 08:02:12 CEST 2008

OpenSolaris : Blastwave est de retour

Le célèbre dépôt de packages pour Solaris / OpenSolaris avait connu des déboires il y a quelques semaines. Le voici de retour. Petit mode d'emploi pour enrichir son environnement favori avec de super applis.

Allez, un peu d'ASCII art (pour aller avec Gimp). Il faut une bibliothèque qui s'appelle aalib et je sais, après avoir lu la documentation ou tout simplement après être allé faire un tour sur le site de Blastwave, que chaque paquet commence par IPS.

À partir de ce moment, j'ai deux solutions. Soit utiliser pkg-get, qui est l'outil dédié pour récupérer des packages à partir de Blastwave. Soit rester avec pkg à la sauce Solaris et intégrer le dépôt Blastwave dans les dépôts auprès desquels rechercher des packages.

On va choisir la seconde solution :

drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg set-authority -O http://blastwave.network.com:10000 blastwave.org 
(tout est à mettre sur une seule ligne).

Je vérifie que le dépôt est bien pris en compte (j'en avais deux déjà installés) :

drzz@opensolaris:~$ pkg authority 
AUTHORITY                           URL 
opensolaris.org (preferred)         http://pkg.opensolaris.org:80/ 
blastwave.org                       http://blastwave.network.com:10000/ 
lifewithsolaris.jp                  http://pkg.lifewithsolaris.jp:10000/ 
et c'est OK.

Mais je dois "rafraîchir" le tout :

drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg refresh 
avant d'installer IPSaalib comme suit :
drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg install IPSaalib 
DOWNLOAD                                    PKGS       FILES     XFER (MB) 
Completed                                    2/2       80/80     2.01/2.01 

PHASE                                        ACTIONS 
Install Phase                                234/234 
PHASE                                          ITEMS 
Reading Existing Index                           9/9 
Indexing Packages                                2/2 

C'est tout. Le seul truc, c'est que les packages sur Blastwave ne sont plus toujours frais mais il y a un bon nombre d'utilitaires intéressants.

tags : Blastwave, OpenSolaris

mis en ligne : Wed Oct 29 15:28:43 CEST 2008

OpenSolaris Ignite

Bienvenue à la newsletter mensuelle par et pour la communauté OpenSolaris.

C'est le premier numéro de Ignite, à laquelle on peut souscrire grâce à la bonne vieille adresse e-mail. Un feed RSS semble être en préparation.

On sent qu'il y a la volonté chez Sun de pousser le bébé et c'est tant mieux. Le projet évolue de façon toute à fait intéressante depuis son lancement.

tags : OpenSolaris, Ignite

mis en ligne : Sun Oct 26 21:37:24 CEST 2008

OpenSolaris sur mainframe IBM

Il s'agit du projet "Sirius" (rien à voir avec l'oeuvre de Stockhausen).

Le projet consiste en fait à porter OpenSolaris sur les mainframes IBM de la série Z qui opèrent en mode z/VM. Pour celles et ceux qu'un tel projet intéresse, le lien est ici et des notes plus extensives ici.

tags : OpenSolaris, mainframe, IBM Z/Series

mis en ligne : Sat Oct 18 08:30:35 CEST 2008

conférence OpenSolaris en Pologne

La conférence aura lieu les 24 et 25 octobre 2008 à Szczecin.

Si vous ne savez pas prononcer ce nom (et encore, il n'y a pas que des consonnes) vous pouvez toujours essayer de l'éternuer - sur un malentendu, ça peut le faire...

Non, plus sérieusement, les Polaks sont bien dans le move pour toutes ces affaires d'open source et ont vite pigé l'intérêt de solutions à 0 zloty (désolé, j'ai pas le "l" barré) sur mon clavier.

Plus d'infos, ici.

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Fri Oct 17 11:08:43 CEST 2008

OpenSolaris : build 99

La mise à jour d'OpenSolaris vers le Build 99 s'est passée sans encombres.

En utilisant l'utilitaire pkg image-update, le nouveau build s'installe en peu de temps (un peu plus de 400 Mo quand même).

Plus de détails ici.

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Thu Oct 16 07:41:34 CEST 2008

OpenSolaris : journée dédiée le 13 octobre 2008 à Toulouse

Nous ne pourrons malheureusement pas nous y rendre, mais nous nous associons d'ores et déjà à l'événement.

C'est à Toulouse et vu les intervenants listés ici (avec tous les détails), ça promet d'être des plus intéressants.

OS conference 1 OS conference 2

Il y aura OpenSolaris, certes, mais aussi les autres distros : MilaX, BeleniX, Nexenta... et peut-être des surprises.

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Tue Sep 30 17:43:26 CEST 2008

deux mises à jour en un jour

OpenBSD 4.3 (je sais, je suis en retard) et OpenSolaris Build 97 : tout s'est passé comme sur des roulettes.

Peu de temps après le Build 96, le 97 est prêt. On suit la procédure habituelle et pour la première fois depuis quelque temps, tout baigne (rien à voir avec les quelques bidouilles des mises à jour précédentes).

Puis on passe à OpenBSD pour la 4.3 (sortie en mai dernier quand même, mais bon, je n'avais pas trop le temps). Comme toujours, la procédure est fort bien documentée et on se retrouve avec quelques mises au point manuelles sur des fichiers de /etc, /var/named et /var/www (et quelques autres), avec notamment : sysctl.conf, pf.conf, httpd.conf. Avec l'upgrade des packages, tout s'est déroulé en une heure. Pas mal. Si vous voulez plus de détails, faites-le moi savoir, je mettrai quelque chose en ligne.

tags : OpenSolaris, OpenBSD

mis en ligne : Fri Sep 12 17:00:00 CEST 2008

OpenSolaris : premiers pas - part XIII

Une petite mise à jour vers le build 96 s'impose.

Bon, cette fois, ça sera court. Il faut virer un symlink qui pointe sur lui-même comme documenté ici. Et au passage, le remplacer par un fichier vide. Si on a planté sans savoir ça, ne pas oublier de faire le ménage dans son répertoire /tmp et d'envoyer quelques commandes "beadm".

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Sun Sep 7 21:32:01 CEST 2008

OpenSolaris : premiers pas - part XII

Douze mois, douze apôtres, douze huîtres, douze France, cher pays de mon enfance... Le chiffre douze est plein de surprises! surtout pour un b_95 sur OpenSolaris.

Eh oui ! C'est le temps de la mise à jour, à croire qu'on ne fait que ça. On est à présent au Build 95 et on reprend la procédure dès le départ :

drzz@opensolaris$ BUILD=`uname -v | sed s/snv_//`
drzz@opensolaris$ echo $BUILD
drzz@opensolaris$ 94
Pas d'embrouille, on voit bien la bonne version : 94. On continue d'enfiler tranquillement comme d'autres enfilent les perles :
drzz@opensolaris$ pfexec pkg refresh
drzz@opensolaris$ pfexec pkg install SUNWipkg@0.5.11-0.$BUILD
drzz@opensolaris$ pfexec pkg install entire@0.5.11-0.$BUILD
puis on envoie la commande fatidique :
drzz@opensolaris$ pfexec pkg image-update

OpenSolaris logo

Mais après plusieurs dizaines de minutes de téléchargement de l'image, lors de l'installation proprement dite, voilà un message qui ne va pas trop bien :

Checking that SUNWipkg (in '/') is up to date... 
PHASE                                          ITEMS
Indexing Packages                            617/617 
DOWNLOAD                                    PKGS       FILES     XFER (MB)
Completed                                596/596   5568/5568 933.21/933.21 

PHASE                                        ACTIONS
Removal Phase                              3434/3434 
Update Phase                               8290/9766 Action upgrade failed for 'opt/DTT/Code/Python/func_abc.py' (pkg:/SUNWDTraceToolkit):
 OSError: [Errno 2] No such file or directory: '/tmp/tmpZ7lv9T/opt/DTT/Code/Python/func_abc.py'
pkg: 
An unexpected error happened during image-update: [Errno 2] No such file or directory: '/tmp/tmpZ7lv9T/opt/DTT/Code/Python/func_abc.py'
 The running system has not been modified. Modifications were only made to a clone of the running system.  This clone is mounted at /tmp/tmpZ7lv9T should you wish to inspect it.
Traceback (most recent call last):
  File "/usr/bin/pkg", line 1734, in ?
    ret = main_func()
  File "/usr/bin/pkg", line 1696, in main_func
    return image_update(img, pargs)
  File "/usr/bin/pkg", line 527, in image_update
    img.imageplan.execute()
  File "/usr/lib/python2.4/vendor-packages/pkg/client/imageplan.py", line 499, in execute
    p.execute_update(src, dest)
  File "/usr/lib/python2.4/vendor-packages/pkg/client/pkgplan.py", line 292, in execute_update
    dest.install(self, src)
  File "/usr/lib/python2.4/vendor-packages/pkg/actions/file.py", line 115, in install
    os.chmod(temp, mode)
OSError: [Errno 2] No such file or directory: '/tmp/tmpZ7lv9T/opt/DTT/Code/Python/func_abc.py'
pkg: 

This is an internal error, please let the developers know about this problem by filing a bug at http://defect.opensolaris.org and including the above traceback and the output of 'pkg version'.

Bon, pas de panique, on va regarder ce qui se passe. Après quelques pages de farfouille sur le web (dont ici : http://opensolaris.org/jive/thread.jspa?threadID=69439&tstart=0), voilà une possible solution :

  • désinstaller slim_install,
  • même chose pour SUNWDTraceToolkit (ce dernier ne pouvant l'être que si le premier l'est).

On s'y met bravement :

drzz@opensolaris$ pfexec pkg uninstall slim_install
drzz@opensolaris$ pfexec pkg uninstall SUNWDTraceToolkit

On attend que ça se termine et on recommence l'opération :

drzz@opensolaris$ pfexec pkg image-update
On vérifie la liste des BE :
BE           Active Active on Mountpoint     Space 
Name                reboot                   Used  
----         ------ --------- ----------     ----- 
opensolaris- no     no        -              20.25M 
opensolaris-1yes     no        -              65.49M 
opensolaris-2no     no        -              41.0K 
opensolaris-3no    yes       /              14.05G 
On voit au passage la foirade sur opensolaris-2, et le fait qu'on rebootera sur opensolaris-3 et on fera le ménage là-dedans après.

Ça y est. On est reparti avec un Build 95 tout à fait opérationnel. À bientôt pour la prochaine mise à jour avec ses surprises. Cela étant, si c'est pour un serveur à maintenir à jour, je ne sais pas si cette politique est franchement la meilleure. Elle apparaît en tout cas plus complexe et plus incertaine que les upgrades sur OpenBSD une fois tous les six mois et les quelques patches entre les deux. Affaire à suivre.

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Fri Aug 29 21:30:53 CEST 2008

Wine sur OpenSolaris

Wine a été porté sur OpenSolaris. Quelques remarques.

Pour l'installation, rien de plus simple. Téléchargez le fichier Wine-1.1.2-solaris-5.11-i86pc.pkg.bz2 ici. Puis envoyez les commandes suivantes (avec les privilèges super utilisateur ou "pfexec") :

bunzip2 Wine-1.1.2-solaris-5.11-i86pc.pkg.bz2
pkgadd -d ./Wine-1.1.2-solaris-5.11-i86pc.pkg

Il suffit ensuite d'installer un applicatif dans la liste de ceux listés sur le site de Wine et normalement, ça tourne en tenant compte de quelques remarques formulées au passage sur quelques limitations fonctionelles.

/usr/local/wine/bin/wine /chemin/vers/mon/applicatif/en/*.exe

Mais le plus intéressant reste de constater que ce sont majoritairement des jeux que l'on trouvera dans les listes "Platinum", "Gold" et "Silver", ou encore ici, dans les plus plébiscités. Ça en dit long sur l'une des utilisations principales de la plate-forme Windows...

tags : Wine, OpenSolaris

mis en ligne : Sun Aug 17 08:11:40 CEST 2008

OpenSolaris : premiers pas - part XI

Voilà donc quelques semaines que drZZ teste OpenSolaris sur le desktop. Mais qu'est-ce qu'il y a sous le joli bureau Gnome ? On commence par l'un des composants majeurs : le système de fichier ZFS.

Le file system (système de fichiers, "Wouah, trop puissante la trado!..." comme ils disent les mioches d'aujourd'hui) est l'un des éléments majeurs qui détermine la performance d'un système d'exploitation, on ne le répètera jamais assez. C'est combien sa conception est délicate, à gros coups d'algorithmes comme il faut et c'est aussi ce qui explique le nombre de systèmes de fichiers existants actuellement ou en cours de eloppement.

La conception de ZFS (Zettabyte File System) repose elle sur une hypothèse de départ de bon sens et dirons-nous, intelligente. C'est même plus : elle prend en compte la hantise de beaucoup d'administrateurs me. Et aussi la mauvaise surprise de celles et ceux qui croient que les disques durs sont comme les diamants : éternels. Eh bé non, les disques durs finissent toujours (vous avez bien lu : toujours - c'est le pe du dépérissement de la matière) par crasher un jour ou l'autre. L'idée n'est pas le "si", mais le "quand". Et ça, on peut difficilement le prévoir, sauf que certains avancent tout un tas de chiffres d'après des tatistiques auxquelles nous n'avons jamais eu accès.

Mais peu importe. Les concepteurs de ZFS (nous y revenons) ont bien intégré ce paramètre et ils ont en conséquence mis au point des mécanismes de détection de pertes ou simplement de corruption de données très difficiles à repérer sur d'autres systèmes de fichiers.

ZFS est le résultat de la prévoyance donc. Cela s'applique aussi à un autre problème récurrent : l'espace disque. Demandez à n'importe quel administrateur système Unix. Lors de la création du système de il doit déterminer au plus près et surtout, a priori, l'espace utilisé par chacune des partitions (ou slices en jargon Solaris) par rapport à l'utilisation qu'il souhaite pour sa machine.

Ainsi, un serveur sous OpenBSD au web par exemple, nécessite tout particulièrement une partition montée sur /var qui devra être suffisamment large pour accueillir non seulement les données du ou des sites (en éral pas trop importantes), mais surtout les bases de données, et ce d'autant plus que le "chroot" crée une espèce de système de fichiers virtuel au sein de cette partition pour des raisons de sécurité.

Le problème qui se pose est souvent critique : faute d'une juste anticipation, la partition est vite saturée et là, boum!, je dois tout repenser. OK, celles et ceux qui me disent que sur leur laptop, ils ont une seule partition montée en / plus du swap... On se comprend...

ZFS contourne le problème en utilisant des "pools" (pool : c'est bassin, piscine, réservoir, billard, mise en commun, etc.). Concrètement, tous les moints de montage partagent le même "pool". Ou encore, un ou sieurs systèmes de fichiers ZFS existent dans un pool ZFS, qui lui même consiste en un ou plusieurs périphériques (en fait appelés des périphériques virtuels), la plupart du temps des disques. Il est donc beaucoup lus difficile de se retrouver à court d'espace, puisqu'une répartition automatique a lieu. Voici à titre d'illustration la sortie de la commande "df -h" sur le desktop :

Filesystem            Size  Used Avail Use% Mounted on
rpool/ROOT/opensolaris-3
                       68G  5,6G   62G   9% /
swap                  2,2G  312K  2,2G   1% /etc/svc/volatile
/usr/lib/libc/libc_hwcap1.so.1
                       68G  5,6G   62G   9% /lib/libc.so.1
swap                  2,2G  8,0K  2,2G   1% /tmp
swap                  2,2G   48K  2,2G   1% /var/run
rpool/export           62G   19K   62G   1% /export
rpool/export/home      63G  344M   62G   1% /export/home
rpool                  62G   60K   62G   1% /rpool
rpool/ROOT             62G   18K   62G   1% /rpool/ROOT

ZFS

On s'aperçoit qu'il reste 62G d'espace libre, qui sont partageables par tous les différents points de montage : /, /etc, /var/, /export, etc. Si on a besoin d'espace supplémentaire, il s'agit simplement un nouveau disque et de l'ajouter au "pool", sans avoir besoin de réorganiser mon espace disque avec le repartitionement et tous les tracas occasionnés. Et dans le cas où plusieurs périphériques sont sollicités, e répartition intelligente de la charge permet d'équilibrer l'ensemble, notamment dans les phases de "write" (les plus contraignantes).

Notons au passage que la commande "zpool list" donne un résultat légèrement différent en termes d'espace disponible :

NAME    SIZE   USED  AVAIL    CAP  HEALTH  ALTROOT
rpool  72,5G  9,45G  63,0G    13%  ONLINE  -
Nous aurons l'occasion de revenir plus en détail sur l'ajout d'un disque dur et la gestion avec la commande zpool et d'autres, en fait une autre : zfs. Dans la pratique, l'administration se limite à l'utilisation de ces deux commandes. Pratique.

Continuons avec une autre caractéristique de ZFS dans le prolongement du précédent constat : la quasi-absence de limite d'espace du filesystem. Le maximum est en effet de 264 octets - soit 16 exa-s (personnellement, je n'ose même pas me représenter ce que ça fait). Et c'est valable pour un seul fichier (qui bien évidemment occupe dans ce cas tout le filesystem).

Et le RAID (on continue dans la série des bonnes questions) ? On peut faire du RAID 0 (non-redondant), du mirroring (RAID 1) sur deux ou plusieurs périphériques disques, avec RAID-Z de trois ou plus, ou RAID-Z2 e quatre ou plus. Que demande le peuple ?...

Et aussi les snapshots ? Faciiiillllle : rapides et peu demandeurs d'espace disque. Toujours intéressant quand on veut tester des applicatifs. Ça ne convient pas ou c'est chaotique ? Pas de problème, c'est vers le futur (ou le passé). C'est la Time Machine comme packagée par Apple (d'après nos infos concernant Snow Leopard), sachant que par défaut, ZFS permet 248 snapshots (en tout cas, tout plein de hots).

Certes, ZFS est encore jeune. Difficile donc de trouver des sysadmins qui en ont une bonne expérience, mais bon, ça ne saurait tarder. C'est le temps d'apprentissage d'un concept différent de ce qui s'est é jusqu'alors dans le monde *nix (le concept de gestion de volume devient ainsi obsolète). Il faudra aussi voir les résultats dans la pratique sur la gestion au quotidien (hors situation tendue de production).

Il est sûr en tout cas que l'implémentation bien packagée sur Mac OS X (avec Time Machine) et d'autres environnements permettra d'obtenir pas mal de retour d'expérience. Tous à vos tests et à vos crayons!

tags : OpenSolaris, ZFS

mis en ligne : Thu Aug 7 11:24:39 CEST 2008

OpenSolaris : premiers pas - part X

C'est la plus belle, la meilleure : la X (comme les symphonies des grands) et surtout, la partie qui marche. Le build_94 est installé enfin.

On recommence tout mais avant, on nettoie le répertoire où sont stockés les différents paquets téléchargés, histoire que le programme ne s'emmêle pas les pinceaux avec ce qui a déjà fait l'objet d'une première procédure.

drzz@opensolaris:~$ pfexec rm -Ir /var/pkg/download

Puis on reprend tout à zéro :

drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg image-update
DOWNLOAD                                    PKGS       FILES     XFER (MB)
Completed                                595/595   7375/7375 954.31/954.31

PHASE                                        ACTIONS
Removal Phase                              4193/4193
Update Phase                               8341/8341
Install Phase                              4178/4178
A clone of opensolaris- exists and has been updated and activated. On next boot the Boot Environment opensolaris-1 will be mounted on '/'. Reboot when ready to switch to this updated BE.
On reboote et on s'aperçoit que le BE "opensolaris-1" est bel et bien bootable, avec une petite vérification "beadm list" par exemple.

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Tue Aug 5 20:06:04 CEST 2008

OpenSolaris : premiers pas - part IX

On s'enflamme, on pousse une nouvelle toute fraîche, mais ouïlle!... ça ne fonctione pas : un bug dans l'installation du dernier build (94) d'OpenSolaris.

La manipulation s'annonçait pourtant bien, regardez plutôt :

drzz@opensolaris:~$ BUILD=`uname -v | sed s/snv_//`
drzz@opensolaris:~$ echo ${BUILD}
93

Jusque là, pas de problème, on suit bien la procédure donnée ici.

Voyez également la suite :

drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg refresh
drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg install SUNWipkg@0.5.11-0.${BUILD}
Nothing to install in this image (is this package already installed?)
drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg install entire@0.5.11-0.${BUILD}
Nothing to install in this image (is this package already installed?)

Du billard, pour l'instant.

On continue et là, les choses se gâtent après quelques minutes de patience :

drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg image-update
DOWNLOAD                                    PKGS       FILES     XFER (MB)
SUNWqlcu                                 594/595         0/1     0.00/0.03 PHASE                                        ACTIONS
Removal Phase                              4193/4193 
Update Phase                               4176/8341 Action upgrade failed for 'lib/amd64/libzfs.so.1' (pkg:/SUNWzfs):
 error: Error -3 while decompressing: invalid stored block lengths
pkg: 
An unexpected error happened during image-update: Error -3 while decompressing: invalid stored block lengths
 The running system has not been modified. Modifications were only made to a clone of the running system.  This clone is mounted at /tmp/tmpUyOsrk should you wish to inspect it.
Traceback (most recent call last):
  File "/usr/bin/pkg", line 1534, in ?
    ret = main_func()
  File "/usr/bin/pkg", line 1498, in main_func
    return image_update(img, pargs)
  File "/usr/bin/pkg", line 412, in image_update
    img.imageplan.execute()
  File "/usr/lib/python2.4/vendor-packages/pkg/client/imageplan.py", line 479, in execute
    p.execute_update(src, dest)
  File "/usr/lib/python2.4/vendor-packages/pkg/client/pkgplan.py", line 292, in execute_update
    dest.install(self, src)
  File "/usr/lib/python2.4/vendor-packages/pkg/actions/file.py", line 110, in install
    shasum = misc.gunzip_from_stream(stream, tfile)
  File "/usr/lib/python2.4/vendor-packages/pkg/misc.py", line 224, in gunzip_from_stream
    ubuf = dcobj.decompress(buf)
error: Error -3 while decompressing: invalid stored block lengths

C'est un bug, un vrai, un qui a fait l'objet d'une ouverture d'enquête par les grosses cervelles du staff d'OpenSolaris. Eh eh drZZ, fallait lire la suite du thread, il y en a quelques pages.

Moralité : après le reboot, le clone s'est envolé (normal, nettoyage du /tmp oblige) et la version courante n'a pas été altérée. On est toujours en 93, un build que Victor Hugo aurait lui aussi considéré comme "buildus horribilis"...

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Wed Jul 30 20:38:12 CEST 2008

OpenSolaris : premiers pas - part VIII

OpenSolaris préinstallé sur Dell ? La firme de Michael du même nom avait lancé toute une campagne sur son site Idea Storm pour savoir quel version de Linux préinstaller sur certaines de ces machines. Cette boîte à idées fait depuis l'objet d'autres sondages de même acabit, dont l'un pour OpenSolaris.

Build après build, la version "open source" de l'OS de Sun se consolide (je mets "open source" entre parenthèse car tout n'est pas "open source" dans OpenSolaris). Comme nous le disions, l'affaire en est rendue au build 94 et il est notable que les améliorations dans la cohésion des outils font de cette plate-forme une très bonne base de développement.

Disons aussi que dans la stratégie de Sun, OpenSolaris permet à beaucoup de se familiariser aux pratiques de la maison et d'agir en tant que prescripteurs pour les investissements en production. C'est dans le genre : "Bon, moi j'ai tout fait à la sauce Sun, alors pour les nouveaux serveurs j'aimerais bien qu'on ait des T2000."

Cela étant, sans rentrer dans les détails, il subsiste quelques petits accrocs qui peuvent dérouter quelques utilisateurs pas trop habitués à Unix et surtout, à la philosophie Sun vis-à-vis d'Unix. C'est le cas des mises à jour qui disons-le franchement, s'effectuent de préférence en ligne de commande.

Mais bon, d'ici quelques mois il sera possible de disposer d'une solution très intéressante. D'où l'idée, pourquoi pas, de packager OpenSolaris sur Dell, qui a pris forme sur Idea Storm. Rappelons que Dell et Sun ont déjà un accord de partenariat OEM que nous citions ici.

Il n'est pas toujours très clair de savoir ce que l'on économise véritablement sur la licence Windows dans ce cas-là, sachant que de toute façon, Dell qui en achète en masse ne paie pas le prix d'un particulier. D'après nos sources, ça serait plutôt vers la trentaine d'euros pour une Vista version familiale (excusez l'imprécision, mais bon, sur ce site on n'est pas spécialistes de Microsoft). En outre, les configurations changent sans arrêt et selon les composants, pour un même modèle, on peut constater une baisse ou une hausse de prix dont les raisons sont parfois difficiles à cerner.

Nous verrons d'ici quelques mois si la mayonnaise a pris, mais bon, OpenSolaris en termes de base d'utilisateurs ça n'est pas encore les quelques deux mille distributions Linux, loin de là...

tags : Dell, OpenSolaris, Linux

mis en ligne : Wed Jul 30 19:42:03 CEST 2008

OpenSolaris : premiers pas - part VII

Le build 94 d'OpenSolaris est prêt.

Ça y est, tout le monde peut mettre à jour son OpenSolaris. Mais pour l'instant, on n'a pas droit à l'ISO en raison d'un conflit avec IPS. Il faut donc procéder avec la bonne vieille méthode "image-update". La good news c'est qu'on aura droit à Firefox 3.0.1, et à des améliorations d'IPS et de Caiman, mais aussi et surtout à des Probes Javascript pour DTrace.

Les développeurs web qui pondent du code toute la journée savent combien il est difficile de débugger Javascript et si les capacités de DTrace dans le domaine sont à l'instar de ce qu'on peut en faire à d'autres occasions, la bête deviendra vite un outil précieux.

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Wed Jul 30 10:34:54 CEST 2008

Belenix 0.7.1 est sorti

C'est la première mise à jour de cette nouvelle série BeleniX.

La première mise à jour de la série 0.7 est disponible. Le changement majeur vient du dernier build OpenSolaris (le 93) et le passage à KDE 3.5.9. La dernière version de l'installer Caiman devrait également permettre à l'avenir des mises à jour directes.

Voici une liste complète des changements :

  • la release de base est le Build 93 avec de nouveaux pilotes (comme ATIgfx);
  • le pilote rum est disponible (il permet d'utiliser les périphériques wifi USB 2.0 et PCI Express Mini Card basés sur les chipsets Ralink RT2501USB et RT2601USB);
  • dans la série des rebondissements avec le pilote Nvidia (souvent critiqué pour son côté pas vraiment open source - un petit exemple ici), une mise à jour vers la version 173.14.05, qui supporte, rappelons-le les cartes GeForce 8400, 8400GS, 9500M GS, 9600GS, 9600GSO, 9600GT, 9800GTX et 9800GX2; bon, moi ça m'est un peu égal, vu que là où j'utilise BeleniX, c'est une Intel (eh eh);
  • l'OSS est mis à jour en 4.0-1016 (mais non, pas en 117...);
  • idem pour le FOX (Fully Open X) qui est tout frais tout beau - plus de détails sur le projet ici;
  • KDE sort en version 3.5.9 et des patches ascendants retirés;
  • Firefox est en 3.0.1 (pas mal... pour mémoire, sur le dernier OpenSolaris voilà la signature de Firefox : Mozilla/5.0 (X11; U; SunOS i86pc; fr; rv:1.8.1.14) Gecko/20080620 Firefox/2.0.0.14);
  • /sbin/sh est à présent ksh93;
  • le RAM based Boot est pleinement fonctionnel; sur l'écran de Grub screen, il suffit de sélectionner "more options" pour l'utiliser; on peut donc effectuer une installation depuis la RAM et c'est rapide; voir le blog de Sham pour plus de détails;
  • l'installer Caiman est disponible en dernière version; les entrées pour booter sur Windows dans Grub sont ajoutées automatiquement; la détection de partitions Linux fait partie des travaux entamés;
  • PowerTOP a été ajouté (utilisé comme la commande top pour trouver rapidement les applicatifs qui consomment le plus de CPU et de mémoire - entre autres usages - ceci dans un but d'économies d'énergie); voir le site;
  • BeleniX 0.7.1 se voit paré des pilotes xVM / PV pour pouvoir booter depuis domU;
  • Qt 3.x est maintenant en versions 32 et 64 bits;
  • Gtk-Qt3 est réparé pour intégrer les bons flags ce qui supprime les alertes pour /proc/.../cmdline;
  • "RTFM" : les pages du man sont synchro avec les dernières mises à jour;
  • OpenMotif est mis à jour;
  • il y a la possibilité de créer des zones avec des snapshots ZFS - voir How do I create Zones in BeleniX ? sur le site officiel;
  • on peut booter en mode Single User à partir de l'installation sur le disque dur;
  • il y avait parfois des problèmes avec usbdump en utilisation LiveCD (ou carrément, ça n'était pas possible, je ne me souviens plus), c'est maintenant réglé;
  • plein d'autres packages sont disponibles avec get-pkgs, dont pas mal d'applicatifs et autres gâteries multimedia; un nouveau dépôt pkg.belenix.org est en ligne, même s'il ne s'agit pas encore d'un dépôt IPS; les packages OpenSolaris G11N sont disponibles;
  • durant la phase d'installation, le cache ARC (Adaptive Replacement Cache) est limité à 50% de la RAM s'il y a un Go de RAM ou moins; la gestion de l'ARC posait en effet parfois des problèmes dans certaines configurations de Solaris; les statistiques ARC sont fournies par la commande "kstat -m zfs";

BeleniX screeshot

Allez, on va graver un CD et tester la bête!... Peut-être quelques retours d'expérience d'ici peu.

tags : BeleniX, OpenSolaris

mis en ligne : Sat Jul 19 13:09:42 CEST 2008

OpenSolaris : premiers pas - part VI

Juste un point pour signaler la dernière mise à jour d'OpenSolaris la veille du 14 juillet (mince, je vais louper le défilé à la TV).

C'est ici pour suivre les instructions de mise à jour vers le build 93. Attention à bien suivre les instructions tout en bas de la page (eh eh) sinon, ça peut ne plus rebooter.

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Mon Jul 14 09:28:54 CEST 2008

OpenSolaris : premiers pas - part V

Voici une autre distribution OpenSolaris : Milax.

MilaX est une distribution taille réduite en Live CD qui tourne à partir d'un CD ou d'une clé USB. Elle est basée sur le projet Nevada et comprend ses caractéristiques de base.

Il s'agissait au début de voir tout ce qu'on pourrait mettre de Solaris sur un mini-CD, mais à présent, on peut dire que Milax est une distribution OpenSolaris complète, que l'on peut utiliser comme CD de dépannage. Le tout peut être installé sur n'importe quel support de stockage adéquat : une carte de visite bootable, des drives USB, des cartes mémoires et des Zip. Miax est libre en utilisation, modification et distribution.

La version actuelle est la 0.3.1 (basée sur Nevada b89) sortie le 10 juin dernier. Pour l'actualité, on en est aujourd'hui au build 93.

MilaX inclut les logiciels suivants : Beaver, Gtk-Terminal, Vim, Netsurf, Sylpheed, Midnight Commander, emelFM, XMMS, Xpdf, VNC viewer, Rdesktop, Nmap, gFTP, gPicview, Conky, XChat, Xpad, etc.

On trouve également les applicatifs spécifiques à OpenSolaris comme : dtrace, zfs, brandz, etc.

La version MilaX serveur (sans interface graphique) inclut Apache, PHP, les serveurs Samba et NFS, GCC, GMake, Midnight Commander, Pine, Mutt, Elinks, Lynx et d'autres utilitaires, bref tout ce qu'il faut pour une configuration de base.

MilaX est distribué sous licence CDDL version 1.

La version actuelle demande au moins 256 Mo de RAM et un Pentium ou un Celeron pour booter vers un bureau IceWM. Pour la ligne de commande, 128 Mo de RAM suffisent.

Au rythme où ça y va, souhaitons encore beaucoup de distributions au projet OpenSolaris et bien sûr, un beau succès à MilaX.

tags : OpenSolaris, MilaX

mis en ligne : Mon Jul 14 08:29:26 CEST 2008

OpenSolaris : premiers pas - part IV

La mise à jour d'un système d'exploitation peut-être une manoeuvre incertaine. Dans notre découverte d'OpenSolaris, voyons cela en détail.

La règle d'or dans la procédure de mise à jour d'OpenSolaris (pour l'instant), c'est de ne surtout pas utiliser l'interface "graphique" du Gestionnaire de Paquets. En effet, cela ne permet pas de créer un environnement de boot alternatif et rend tout redémarrage impossible. Pour mémoire, la version du système à partir du CD téléchargé est :

OpenSolaris snv_86_rc3 x86
alors qu'au moment de la mise à jour, on est sur le build 91.

On va donc procéder en ligne de commande, ce qui commence par un rafraîchissement de chaque composant de l'image système comme ceci:

drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg refresh
puis
drzz@opensolaris:~$ pfexec pkg image-update
ce qui met à jour chaque paquet de l'image. À partir de là, on doit avoir le genre de mentions suivantes à la fin du processus (on télécharge quand même une certaine quantité de données) :
DOWNLOAD                                    PKGS       FILES     XFER (MB)
Completed                                536/536 14312/14312 1233.31/1233.31

PHASE                                        ACTIONS
Removal Phase                              3123/3123
Update Phase                             14013/14013
Install Phase                              6126/6126

A clone of opensolaris exists and has been updated and activated. On next boot the Boot Environment opensolaris-2 will be mounted on '/'. Reboot when ready to switch to this updated BE.

OS logo

La commande

drzz@opensolaris:~$ beadm list
qui sert à gérer l'environnement de boot sur ZFS donne en résultat (l'option "list" donne l'ensemble des données disponibles, notamment pour savoir à partir de quoi booter) :
BE            Active Active on Mountpoint     Space
Name                 reboot                   Used
----          ------ --------- ----------     -----
opensolaris-1 no     no        /tmp/tmpSPN026 550.0K
opensolaris-2 no     yes       legacy         4.14G
opensolaris   yes    no        legacy         7.85M
SunOS opensolaris 5.11 snv_91 i86pc i386 i86pc Solaris
ce qui signifie en gros qu'une première mise à jour ne s'est pas bien déroulée (on le voit à la taille de l'espace utilisé et aux messages d'erreur précédemment récoltés, sans parler d'un nettoyage du répertoire /tmp entre deux), et que l'image à monter est opensolaris-2 (avec la mention "yes" dans la colonne "Active on reboot").

Ensuite, on monte le clone ainsi obtenu sur /mnt :

drzz@opensolaris:~$ pfexec mount -F zfs rpool/ROOT/opensolaris-2 /mnt
puis on met à jour la configuration de GRUB sur le périphérique de boot ZFS avec :
drzz@opensolaris:~$ pfexec /mnt/boot/solaris/bin/update_grub -R /mnt
Il ne reste plus alors qu'à utiliser reboot(1M) ou init(1M) comme d'habitude. Et boum!

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Mon Jul 7 20:38:11 CEST 2008

NexentaCore 1.0.1 Released

C'est l'un des projets issus d'OpenSolaris que drZZ suit depuis quelques temps. Voilà la version 1.0.1.

Alors, Nexenta 1.0.1 au menu, c'est quoi ?

  • c'est basé sur OpenSolaris b85+ (x86 32-bit et 64-bit, non-debug), avec des patches de b87,b88 et b90,
  • des correctifs pour le mécanisme de write-throttle de ZFS,
  • installation ZFS-root comme pour Belenix,
  • amélioration de la vitesse de création d'un boot_archive,
  • le support de nouveaux contrôleurs SAS/SATA : Areca, LSI Mega, IBM, ServeRAID,
  • beaucoup de petites améliorations et de correctifs pour le dépôt APT.

Qu'on se le dise donc, le projet Nexenta est toujours actif. La version Nexenta Core 2.x dite Hardy (ça vous rappelle quelque chose ?) est en cours d'élaboration. Plus d'infos ici.

tags : Nexenta, OpenSolaris

mis en ligne : Tue Jun 10 21:50:45 CEST 2008

OpenSolaris : premiers pas - part III

Voici une ressource intéressante pour celles et ceux qui veulent se lancer dans SAMP : Solaris Apache MySQL PHP.

L'article explique pas à pas comment installer et configurer une dispositif SAMP (Solaris Apache MySQL PHP) pour celles et ceux qui souhaitent tester plus avant OpenSolaris ou carrément l'utiliser en production.

La procédure décrite, à part pour Apache, prend en considération l'installation manuelle, à savoir le téléchargement des sources et la compilation avec les bonnes options de PHP et MySQL 5. On notera également l'utilisation du Sun SMF (Service Management Facility) qui prend le relai de init.d et des fichiers RC avec les différents niveaux de priorité, ainsi que quelques recommandations de base pour la sécurisation a minima de MySQL, de PHP et l'utilisation de SSL.

Sinon, le Cool Stack pré-compilé et tout et tout est la solution pour celles et ceux qui ne souhaitent pas le mode manuel.

Dans notre découverte d'OpenSolaris, cela fera l'objet d'un prochain article à n'en pas douter.

tags : OpenSolaris, SAMP

mis en ligne : Sun Jun 1 21:41:42 CEST 2008

OpenSolaris : premiers pas - part II

Avant de poursuivre notre série sur OpenSolaris, une petite trouvaille : OpenSolaris sur un eeePC.

On connaît le succès de l'Asus eeePC (sur le ton de : "Comment, vous n'en avez pas encore un ?..." bon, moi non plus, déjà avec une Internet Tablet Nokia N800, trois ou quatre laptops ici et là, ça va pour l'heure... quoique...).

Eh bien, OpenSolaris a récemment été installé sur cet appareil avec succès comme on peut le voir sur ce lien. Avec l'arrivée de concurrents à cette initiative d'Asus qui ne compte d'ailleurs pas en rester là, ça laisse augurer de bonnes découvertes pour le système open source de Sun.

tags : OpenSolaris, Asus eeePC

mis en ligne : Fri May 30 21:46:19 CEST 2008

BeleniX 0.7 est (déjà) sorti

Cette distribution est présentée comme une avancée majeure du projet BeleniX. Revue des principaux apports de cette version et bientôt, peut-être, un essai.

Les ajouts semblent en effet nombreux pour cette nouvelle release, sortie en avril dernier. Moinak Ghosh et son équipe n'ont donc pas chômé, c'est le moins qu'on puisse dire et à la première vue de l'utilisation du LiveCD, même le look d'ensemble a changer.

Au menu, nous avons :

  • l'installer Caiman qui permet une installation d'OpenSolaris plus aisée et cohérente, loin des épopées dont on pouvait faire l'expérience lors de l'installation d'un Solaris 8 (par exemple);
  • l'installation possible et directe en ZFS root;
  • le Distro Constructor est adapté en tant que BeleniX Constructor;
  • l'ensemble logiciel est distribué en tant que packages SVR4;
  • si le LiveCD est 32 bits, BeleniX est totalement compatible aux niveaux kernel et bibliothèques avec une architecture 64 bits une fois installé,
  • un bureau KDE 3.5.8 proprement configuré et intégré, mais que les amateurs de XFCE (et drZZ en est) se rassurent, ce bureau est toujours disponible;
  • le K Display Manager SMF service est utilisé par défaut lorsque l'on boote du disque dur qui permet un passage aisé du mode console au mode bureau; c'est aussi simple que /usr/bin/stopgui et /usr/bin/startgui xfce ou kde;
  • le shell ksh par défaut est à présent le KSH93 (youpi!);
  • BeleniX 0.7 est synchronisé avec le Build 81 d'OpenSolaris (lui-même sur une base Sun OS Release 5.11);
  • un utilitaire permet de télécharger des applicatifs : /usr/bin/get-pkgs, jusqu'à ce que BeleniX migre vers Image Packaging avec son propre dépôt.
On retrouvera bien évidemment aussi les dernières innovations de Solaris, dont DTrace, ZFS comme mentionné, etc.

Signalons enfin que le projet est maintenant hébergé sur Sourceforge.

Alors, pourquoi un tel dynamisme sur le sous-continent indien ? Certainement parce que Sun est l'éditeur de Java, dont le déploiement est gratuit et qu'en raison du pouvoir d'achat de nos amis encore loin des niveaux européens et américains dans ces lointaines contrées, cela vaut mieux que des licences payantes (du type .Net) dont les avantages techniques et stratégiques restent encore à prouver. Et inutile de préciser que depuis quelques années déjà, les développeurs de Bangalore et d'ailleurs ont montré leur savoir-faire dans le domaine.

Nous ne pouvons que souhaiter longue vie à ce projet à la fois performant et qui ne peut qu'attirer la sympathie, et dont les choix stratégiques montrent leur pertinence au fil des versions. Bien évidemment, il vaut mieux comprendre un peu l'esprit d'Unix et considérer sa machine autrement que comme une console de jeux. Mais pour celles et ceux intéressés par le développement ou l'informatique un tantinet consistante, BeleniX est véritablement une distro de choix. Big up!!!

tags : BeleniX, OpenSolaris, Sun

mis en ligne : Tue May 27 13:36:31 CEST 2008

OpenSolaris : premiers pas - part I

C'est le successeur officiel de Solaris Express Developer Edition. Premiers pas dans l'installation et la configuration.

OpenSolaris, dont nous annoncions le lancement "pour de bon" récemment, est facile à télécharger depuis le site officiel. Une petite gravure puis hop!, on installe (comptez quand même un peu de temps). Un petit dmesg viendra sous peu.

Nous reviendrons plus en avant sur la bête, mais en attendant deux remarques rapides :

  • la parenté avec SXDE est évidente, on pourrait même dire : la philosophie est cohérente,
  • OpenSolaris est à configurer presque entièrement "à la main", pour installer ne serait-ce que le BA-Ba (la suite bureautique et les environnements et utilitaires de développement); pour cela, rendez-vous sur cette ressource, en utilisant le binaire dédié : "pkg".
La suite au prochain épisode.

tags : OpenSolaris

mis en ligne : Sun May 25 21:31:39 CEST 2008

OpenSolaris : lancement officiel

Sun et la communauté OpenSolaris ont officiellement lancé "OpenSolaris" ce lundi 5 mai à la conférence CommunityOne.

Nous avions évoqué il y a peu la dernière pre-release d'OpenSolaris par Sun, spécialement destinée aux développeurs.

Sun vient donc d'officialiser le projet avec OpenSolaris 2008-05. Au menu, on reste sur la même lancée avec à noter :

  • NetBeans 6.1,
  • une pré-version de NetBeans pour php,
  • le OpenSolaris Image Packaging System, qui simplifie l'intégration d'applications tierces.

Engagé en 2005, le projet OpenSolaris a fait couler de l'encre depuis, dans la mesure où beaucoup craignent dans la communauté Linux de se faire "coincer" sans possibilité de retour s'ils adoptent cet OS plutôt qu'une distribution du pingouin. Il n'empêche que les caractéristiques mises en avant sont impressionnantes et que Sun a fait de gros efforts pour rendre plus accessible un système d'exploitation dont les ancêtres n'avaient jamais trop eu la réputation d'être ergonomiques.

tags : OpenSolaris, Sun

mis en ligne : Tue May 6 16:56:49 CEST 2008

Solaris Express Developer Edition

Basé sur OpenSolaris, Solaris Express Developer Edition est une distribution destinée... aux développeurs. Revue.

Annoncé en 2007 (si mes souvenirs sont bons), ce projet de fournir une distribution spécialement pour les développeurs n'était pas sans intérêt pour beaucoup de monde autour de la planète.

C'est donc chose faite avec SXDE, dont la dernière version date de janvier 2008.

Pour se le procurer, rien de plus simple : on peut le télécharger ou commander le DVD en ligne et le recevoir gratuitement. Moins de dix jours après, le colis attendait dans la boîte aux lettres.

Installé en moins d'une heure sur un PC de base (un HP avec un Athlon à 1Ghz et 1 Go de RAM), l'environnement fonctionne très bien.

Les plus de cette dernière release ?

  • un "stack" Apache/PHP/MySQL prêt pour tester ses développements avec l'une des solutions les plus utilisées du marché
  • l'IDE NetBeans 6.0
  • un serveur CIFS pour le partage de fichier Windows
  • Sun HPC ClusterTools 7.1
  • Sun xVM Hypervisor pour la virtualisation sur hôte Solaris

Par ailleurs, on trouvait déjà dans la version précédente DTrace, les Solaris Containers, le système de fichiers ZFS et environ cent cinquante applications et utilitaires open source.

À l'usage, SXDE est fourni avec Gnome 2.20 très agréable, un utilitaire de découverte réseau pour se connecter en toute simplicité (ça aide bien avec le wifi, drZZ a testé pour vous), une gestion du montage des volumes très au point et pas mal d'autres points fort intéressants.

Bref, que du bon. À l'évidence, Sun qui commence à être une vénérable institution (fondée en 1982, quand même), continue à évoluer de façon très intéressante. Privilégiant la possibilité d'utiliser un environnement de développent (ou tout simplement de travail au quotidien avec StarOffice 8.0 par exemple) sur des plates-formes peu onéreuses (il y a même un mode d'emploi pour une installation sur portable), le Stanford University Network fait la démonstration que SXDE est une affaire à suivre...

tags : SDXE, Solaris Express Developer Edition, OpenSolaris, Sun

mis en ligne : Tue Mar 4 13:42:43 CET 2008

Solaris 10

Cet ouvrage paru aux Éditions ENI en 2006 est à notre connaissance la seule référence compacte et pratique en français sur la dernière version de Solaris. Revue.

Publié en mai 2006 dans la collection "Ressources Informatiques" aux Éditions ENI, cet ouvrage de Michel Dutreix s'intitule exactement : "Solaris 10 Administration d'un Système Unix".

Solaris 10 ENI

L'ensemble du livre se veut orienté côté pratique et opérationnel, sans pour autant oublier de fournir une explication certes résumée mais claire des concepts (nombreux) sous-jacents aux différentes manipulations exposées.

En huit chapitres, dont le dernier consacré à un aide-mémoire fort utile des commandes, Michel Dutreix privilégie une explication dans l'optique ligne de commande qui mettra tout le monde d'accord. Il n'est en effet pas trop dans la tradition unixienne de se complaire dans des GUI presqu'immanquablement frustrants. Et chaque fin de chapitre peut être pris comme un exercice récapitulatif pour une mise en pratique sur le vif. Bien pensé.

Le premier chapitre couvre l'installation et l'environnement général dans Solaris qui attend l'utilisateur. Suit une partie consacrée aux disques et systèmes de fichiers, un incontournable sous Solaris, puis un troisième chapitre pour les périphériques, des disques additionnels aux DVD, en passant par l'impression. Le quatrième chapitre aborde les groupes et utilisateurs, et le suivant, le démarrage et le paramétrage du système. Le SMF (Service Management Facility) fait l'objet d'une bonne explication et d'un comparatif utile avec les niveaux d'exécution et le programme init pour des raisons de compatibilité avec ce qui fut l'environnement de paramétrage typique des précédentes versions. On comprend au passage tout l'intérêt de ce nouvel outil somme toute assez simple à utiliser, intuitif et performant.

Le sixième chapitre, plus classique, est consacré au stack TCP/IP. L'avant-dernier donne lui un résumé de deux aspects utiles, à savoir la planification avec cron et la gestion des packages (notamment avec un GUI dédié).

Certes, en farfouillant un peu sur le site de Sun et ses satellites, on trouve également toute cette documentation, mais en anglais et sans trop savoir par où commencer. Le livre de Michel Dupleix a l'avantage de frayer un chemin de base pour ensuite permettre à l'apprenti administrateur d'aller plus loin.

On regrettera seulement que le ZFS n'ait pas fait l'objet de plus longues explications (il n'était pas encore officiellement intégré à la version d'alors), et que des aspects comme le développement et le déploiement d'applicatifs (web par exemple) et des services correspondants, comme le Cool Stack, soient laissés de côté. De même, les récentes avancées d'OpenSolaris ne sont pas non plus couvertes, et pour cause. Mais cela fera peut-être l'objet d'une mise à jour ou d'un guide complémentaire.

"Solaris 10 Administration d'un Système Unix" demeure de toute façon un ouvrage à recommander pour bien comprendre les spécificités d'un représentant majeur de la famille Unix.

tags : Solaris 10, Sun, Éditions ENI

mis en ligne : Thu Mar 6 09:21:11 CET 2008

Nexenta Core Platform RC 2

Après la version Elatte Alpha 7, l'équipe de Nexenta vient de sortir une version Core Platform (Release Candidate 2), permettant de customiser à l'envi sa distribution.

Saluons donc ce nouveau pas en avant pour populariser OpenSolaris, et le changement d'adresse web au passage pour Nexenta.

Cette fondation (que l'on peut toujours qualifier de Gnu/Solaris) est supposée servir de base aux futures sorties et bien évidemment, elle permet une meilleure flexibilité que la dernière version (Elatte Alpha 7) plus orientée "Desktop".

Elle est basée sur OpenSolaris build 80+ et contient les ajouts suivants :

  • NWS (NetWork Storage),
  • AVS (Availability Suite) - ces deux technologies ayant été intégrées récemment dans Solaris,
  • COMSTAR (Common Multi-Protocol SCSI Target),
  • un client CIFS intégré au noyau,
entre autres choses.

On trouve également apt-clone, un utilitaire en ligne de commande intégré à ZFS pour gérer les packages, qui peut être considéré comme un "front-end" pour apt-get bien connu des utilisateurs de Debian. Ce dispositif permet entre autres choses de ne jamais s'embrouiller avec ses mises à jour. Pratique.

N'oublions pas non plus les Nexenta Zones, qui permettent de créer des Zones (à la Solaris) avec des applicatifs préinstallés, très utiles lorsque l'on veut monter des solutions web, mail, etc.

Après l'installation qui se déroule sans problème, on se retrouve avec une invite de commande classique - donc pas de bureau (Gnome) par défaut comme on s'en doute. L'équipe de Nexenta précise au passage que l'installeur a subi de nombreuses améliorations.

Voilà donc de quoi tester du code en perspective. On en reparle.

tags : NexentaOS, OpenSolaris

mis en ligne : Tue Jan 22 15:09:42 CET 2008

premiers pas avec NexentaOS, une autre distribution OpenSolaris

Le monde des systèmes d'exploitation de la famille Unix / Linux évolue sans cesse et c'est un euphémisme. Voyons donc ça avec l'Alpha7 dite Elatte de NexentaOS.

Comme annoncé depuis longtemps dans l'édito, NexentaOS vient de faire l'objet d'une installation sur l'une des machines de drZZ, après l'essai de Belenix en installation et en Live CD.

logo Nexenta

Oh, rien de pas très élaboré question matériel : une simple tour HP de récupération et son écran 17 pouces presque intacts, mais dont le précédent propriétaire avait loupé le flashage de certains firmwares... Comme quoi la maladresse des uns peut servir aux autres.

Passons.

Pour commencer, le dmesg permet de passer en revue l'ensemble des composants hardware et des paramètres de démarrage.

On note au passage que l'on a trois cartes réseaux :

  • une Realtek, avec rtls0, qui sera en fait la seul réellement exploitable par le système lors des premières connexions,
  • une "je ne sais pas trop quoi", avec un driver sfe0, celle qui est directement sur la carte-mère de la bête,
  • une DWL-G520 avec un chipset "atheros" (répertorié comme ath0) dont nous discuterons plus bas,
bref, pas de quoi rester isolé du monde virtuel de l'Internet.

L'installation s'effectue sans encombres. Le site de Nexenta propose d'ailleurs un guide relativement détaillé où l'on voit la simplicité du processus qui n'est pas sans rappeler un certain OpenBSD et qui est en tout cas à mille lieux de ce que l'on pouvait trouver il y a encore peu sur des installations de Sun un peu old school. Je choisis pour ma part l'option d'installation sur l'ensemble du disque dur, entièrement dédié à l'OS donc. Adieu Windows, dont je n'ai jamais bien compris s'il fallait le réinstaller ou s'il n'avait jamais vraiment disparu du disque dur.

La version installée est dite Elatte Alpha 7, basée sur le build 61 d'OpenSolaris (qui date d'avril 2007 quand même). C'est un paramètre à prendre en compte lorsque l'on se trouve devoir installer des drivers par exemple.

Rien de bien sérieux, mais je constate quand même que suite au démarrage, il faudra procéder à une petite modification (suite au résultat indiqué par la commande svcs -xv).

Le bureau par défaut est Gnome. Certains aimeront, d'autres n'aimeront pas. Personnellement, je trouve l'interface proposée plus chouette que l'éternelle alternative, KDE. La navigation dans l'interface est suffisamment rapide par rapport à la configuration de la machine. La lenteur serait à mettre au compte du processeur plutôt que de la RAM (un giga quand même).

Sur le site d'OpenSolaris, je trouve des informations pour installer le driver supposé permettre l'utilisation de la carte wifi. En fait, je m'aperçois que du pilote en question, je n'ai pas besoin, la carte étant reconnue directement (voir le dmesg). Il me suffit juste d'opérer deux ou trois petites manipes pour récupérer une IP à partir de mon AP, en réalité une vieille AirPort récupérée de l'an 2000 ou alentours et qui supporte au plus le WEP.

Pour commencer, il faut créer une espèce de profil de connexion, que je baptise du nom de mon point d'accès : "union" (tout se fait en root ou mieux, avec sudo).

wificonfig createprofile union essid=union encryption=wep wepkey1=mawepkey

Toujours sur ce rythme d'enfer, je continue avec la configuration de l'interface à proprement dit, ce qui donne :

wificonfig -i ath0 connect soyouz

Puis, il ne reste plus qu'à demander une adresse IP :

ifconfig ath0 dhcp

Boum, je me retrouve avec ma connexion prête. Prête ? Oui, sauf que bien évidemment, il me faut rajouter mon grain de sel car le fichier resolv.conf est gentiment configuré avec l'IP de mon point d'accès / routeur / NAT / dhcpd / etc. comme nameserver. Ça fonctionne très bien quand on a un Mac mais pas avec des stations Unix plus orthodoxes. Donc, je remplace la ligne en question avec une IP de DNS valide (l'une de mon fournisseur d'accès tant qu'à faire) et c'est parti.

Les essais de navigation, ping, utilitaires de bases (iostat, vmstat, netstat, la trilogie quoi...) se passent sans encombre.

Pour installer des packages, ou encore applications pré-compilées, rien de plus facile. Il suffit de lancer synaptic (dans /usr/sbin, mais c'est dans le $PATH par défaut de toute façon) et on se trouve avec une jolie interface graphique pour télécharger ses logiciels favoris.

Pour ma part, je souhaite démarrer avec une solutio SAMP (Solaris Apache MySQL PHP ou Perl) et j'opte pour Apache2. Une fois cochées les cases correspondantes, on clique sur Apply et l'installation s'effectue sans encombre. Pour démarrer Apache, la commande traditionnelle apachectl start suffit bien. Les fichiers de configuration sont dans /etc/apache2/ et les documents de départ (correspondant à la directive DocumentRoot du fichier de configuration) sont dans /var/www/. Je n'ai pas encore essayé php directement, mais a priori, je ne vois pas pourquoi ça ne tournerait pas correctement.

NexentaOS, c'est bien pour quoi au juste ?

Disons-le d'emblée, cette distribution est bien pensée. Facile à installer, à configurer; agréable à utiliser (en tout cas jusqu'à maintenant), elle fait office de bonne station de travail au quotidien sans rentrer dans les questions du développement lourd et tout le toutim. Mais encore une fois, il s'agit d'un rejeton de Solaris donc c'est fait pour ça. On se retrouve en fait avec un système bien sympathique, un peu une espèce de Solaris pour les nuls avec l'artillerie lourde derrière qui ne demande, semble-t-il qu'à être lancée. Et personnellement, je préfère pour des questions de goût et d'intimité avec l'environnement si je puis dire, à ce que j'ai pu essayer dans le monde BSD, je pense notamment à Desktop-BSD. À bientôt pour la suite.

tags : NexentaOS, OpenSolaris, Sun, Unix

mis en ligne : Fri Jan 4 17:7:46 CET 2008

Belenix 0.6.1 est sorti (depuis longtemps...)

Il s'agit d'une release qui vise à réparer quelques problèmes dans la 0.6 et qui sera normalement suivie d'une 0.6.2 dans la même intention.

Parmi les changements, l'on trouve :

  • la mise à jour d'OpenSolaris Build 67
  • la mise à jour de Gimp en versino 2.2.16
  • un ddcxinfo refondu qui permet d'utiliser Xorg pour sonder le moniteur et en extraire les infos EDID depuis le fichier de logs. ddcxinfo est donc à nouveau opérationnel
  • la bibliothèque Math SSE2 qui posait quelques problèmes auparavant a fait l'objet d'un changement... radical, puisque c'est la bibliothèque Math de FreeBSD qui est utilisée, car elle fonctionne sans SSE2. Elle n'en demeure pas moins utilisée uniquement sur les machines où SSE2 n'est pas implémentée
  • le kernel panic qui pouvait survenir lorsque l'on bootait depuis le CD sous Belenix 0.6 ou lorsque l'on poussait un peu trop le système, semble du passé; il s'agissait d'un bug dans le module HSFS qui a été corrigé
  • l'implémentation du I/O scheduling dans ce même module HSFS est modifiée et la performance semble accrue de 10%; plus d'infos ici sur le blog de Moinak Ghosh, le chef de projet Belenix
  • quelques scripts ont été nettoyés
  • la gestion de la configuration du clavier a été corrigée

L'intérêt d'une telle distro est triple (ou super double) pour l'utilisateur lambda, quelque peu averti quand même. On peut en effet l'utiliser comme un liveCD, à emmener partout avec soi pour peu que les machines sur lesquelles on souhaite booter vous laisser la possibilité de le faire depuis le CD (mais bon, un petit tour dans le BIOS et c'est OK).

logo Belenix

Mais surtout, il existe une commande toute simple maintenant pour utiliser une clé USB (prévoir au moins 2 Go et surtout une bonne qualité : Kingston, Lexar, pour ne citer que ces marques). La commande est simple depuis le terminal : "usbdump". C'est tout.

Enfin, et bien sûr, il existe un script d'installation sur disque dur que nous citions dans un précédent article qui s'exécute ainsi (toujours bien entendu depuis un terminal) : "hdinstaller".

tags : BeleniX, OpenSolaris

mis en ligne : Sat Dec 15 10:12:28 CET 2007

Sun et Dell concluent un accord

Sun, c'est officiel, veut (gentillement ?) tailler des croupières à Linux. La mythique société américaine et Dell viennent d'annoncer la signature d'un accord OEM permettant à Dell d'intégrer le système d'exploitation Solaris 10 de Sun sur certains modèles de serveurs PowerEdge (et plus si affinités?).

Cette alliance devrait selon Jonathan Schwartz, PDG de Sun Microsystems, permettre à Dell de pénétrer plus avant la communauté du logiciel libre avec les systèmes Solaris et OpenSolaris.

Certains ont taxé le geste de Sun de risqué, dans la mesure où les deux constructeurs se trouvent en concurrence frontale sur une large partie de leurs métiers respectifs, le hardware, qui continue de faire la réputation de Sun, peut-être plus encore que l'OS proprement dit. En gros, ça serait vendre à Dell la corde pour se faire pendre.

L'avenir dira si la complémentarité joue à fond, mais il semble que Sun souhaite surtout amorcer le virage open source en se posant comme la "the" proposition industriellement digne de ce nom. Face aux systèmes BSD qui n'occupent qu'une faible part de marché (ce qui ne nuit en rien à leurs qualités intrinsèques, on le sait), la communauté Linux est la seule qui apparaît comme une alternative valable à Microsoft dans l'entreprise. Mac OS X garde la réputation d'une firme un peu trop "glamour", qui plus est, plus préoccupée par des gadgets de musique et de téléphonie, et qui surtout, n'offre pas un système réellement ouvert.

La firme de Bill Joy et consorts réussira-t-elle son pari ? Affaire à suivre. Faites passer le message en tout cas si un commercial de chez Dell veut bien prêter une machine pour essayer...

tags : Sun, Dell, Solaris, OpenSolaris, open source, linux

mis en ligne : Sun Dec 2 17:10:46 CET 2007

premier essai de BeleniX

Sun est ce qu'on appelle vulgairement une entreprise technologique. En gros, ça innove et ça développe du côté du Stanford University Network. Et même, ça va du côté de l'open source. Allons-y voir...

Eh oui, ça y est ! Depuis le temps qu'on voulait rentrer dans le monde merveilleux de Solaris sans débourser un euro, on a la chance d'essayer un coup de Belenix, une distribution OpenSolaris qui était initialement prévue en tant que LiveCD.

Précisons qu'auparavant il était question de se mettre à Nexenta (une autre distribution d'OpenSolaris), mais que l'installation m'avait laissé avec une sérieuse erreur dans le lancement du serveur X et que franchement, je n'avais ni le temps ni l'envie de me mettre à régler tout ça.

Question matériel, la machine est un Dell SC430, avec un écran plat 17" de la même maison. C'est semble-t-il largement assez pour quelques heures de prise en main. Le disque est un IDE de 40 Go, auquel viendra peut-être s'ajouter un SATA de 80 Go (on en touche aujourd'hui pour une cinquantaine d'euros).

OpenSolaris

Insérons le CD pour constater que la bête monte tranquillement; en l'espace de trois ou quatre minutes, on se retrouve avec un joli écran en tous points conforme aux captures du site.

Je choisis KDE pour démarrer (on peut aussi opter pour Xfce ce que je ferai par la suite).

L'interface est comme à l'accoutumée, avec une petite icône pour DTrace et une autre pour un terminal avec la FAQ Belenix assez sommaire. On dispose d'un ensemble de commandes pour l'administration de la machine et on sent bien évidemment tout de suite qu'on n'est pas là pour mater des DVD avec mplayer, mais bien pour s'occuper des aspects d'un Unix de type "industriel".

On suit la FAQ et on y va pour une installation avec la commande /usr/bin/hdinstaller. On peut à ce propos utiliser la souris durant toute la procédure d'installation, c'est plutôt pratique. Elle tourne sur le port USB, aucun problème, le matériel dans son ensemble semble parfaitement reconnu.

Pour l'installation, il faut savoir qu'OpenSolaris demande une partition dite primaire (pour le moment). Le système utilise ensuite des sous-partitions. Elles sont officiellement appelées des "slices" (tranches), c'est le jargon Sun. Il faut au moins une slice "/" (ou root). Puis, comme je l'ai choisi, "/usr", "/opt", "/home" et swap. Je choisis les réglages de taille par défaut.

L'ensemble du processus est assez bien automatisé et on regarde tout se faire tranquillement. On en a quand même pour trois quarts d'heure en fonction de la rapidité du lecteur de CDRom. Ça change de la vitesse éclair d'installation d'OpenBSD par exemple, il est vrai avec un simple X Window.

La machine mouline tranquillement, rien de particulier à signaler. La barre de progression sur l'écran défile sans accroche. Mentionnons au passage le relatif silence du serveur qui n'est pourtant plus tout jeune. Ça fait du bien de se retrouver autre part que dans le vacarme d'un salon de coiffure avec tous les séchoirs à fond la caisse.

Il est demandé en phase finale si on veut installer Grub en MBR. Je réponds par l'affirmative. Puis vient l'invite pour remplir le nom d'hôte et le mot de passe root. Sympathiquement, on demande un peu de sophistication (6 caractères au moins et un caractère spécial). Je me choisis le mien : ***********. Puis une fois confirmé qu'on va booter sur le disque dur, il nous est bien évidemment demandé de rentrer un nom d'utilisateur : drzz et un password : *********** (eh eh, le même que pour le root, on se décarcasse pas...).

Ça y est. On peut travailler en dur.

Seul truc pour le moment (réglé dans les prochaines versions), il faut lancer manuellement "startkde" car il n'existe pas de GUI pour le gestionnaire de fenêtre.

Je rebalance donc une commande de redémarrage ("reboot") puis rerègle mon Bios pour envoyer le disque dur en priorité dans la séquence de boot.

Suspens intenable. Je sélectionne Belenix avec support ACPI.

Ça boote tranquillement (au passage je trouve pas trop mal réussi le graphisme de Belenix, ça change des motifs parfois un peu trop gore ou autre qu'on peut trouver sur Linux).

Comme annoncé, j'envoie un startkde tout bête. Seul hic, le driver son sur /dev/audio ne peut être ouvert. Je clique sur OK.

Boum. Le bureau apparaît. Impeccable.

La suite au prochain épisode pour voir comment se passe la configuration d'un serveur web et applicatifs.

tags : OpenSolaris, BeleniX, Sun

mis en ligne : Fri Mar 2 17:23:35 CET 2007

le serveur Sun Fire T1000

Déjà heureux possesseur d'un Sun Enterprise 4500 qui commence à dater (1998), drZZ affectionne particulièrement la marque du Stanford University Network qu'il considère comme emblématique d'un état d'esprit dans le monde de l'informatique. Ça tombe bien : Sun vient de sortir une nouvelle gamme (si j'ai bien compris) : les CoolThreads.

Sans contexte, le hardware Sun est toujours au top. Voici quelques aperçus sur les performances de la bête. Pour le modèle d'entrée de gamme, on peut compter sur un peu moins de 1,700.00 euro avec la remise éducation.

Sun T1000 de face

vue de face

Sun T1000 de dessus à l'intérieur

vue de dessus par l'intérieur

La performance du serveur repose sur un débit optimisé avec jusqu'à 32 threads par processeur (en fait 4 threads par core), le processeur étant un UltraSparc T1 cadencé à 1,0 GHz, jusqu'à 16 Go de mémoire et quatre ports Ethernet 10/100/1000 Mo/s. Le format 1U le rend très pratique pour des applications web dans un encombrement réduit et surtout, c'est la consommation électrique qui ne semble pas trop mal. Plus de détails à cet URI.

Signalons par ailleurs que le modèle en question (entrée de gamme) ne dispose "que" de 6 cores. On ne se plaindra pas.

tags : Sun, T1000, Solaris, CoolThreads

mis en ligne : Wed Oct 25 14:11:10 CEST 2006

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